Voilà un vert dans lequel on va bientôt trouver du rouge, bio, et sans alcool ! ^_^
Moi qui reviens tout juste d’Alsace, cela me fait bizarre d’écrire ce titre….
Mais, le cœur joyeux et plein d’entrain, et toujours avec mon humour si fin, comme il sied à un cybercommerçant revenant de vacances, je n’hésite pas, tant pis, il est trop tard pour me censurer… (^.^)
Oui, un retour aux buttes.
Les buttes potagères 2013, une thématique aulx petits oignons ! ^_^
Retour sur les buttes d’antan, en tout cas, puisque celles-ci ont toutes maintenant un an déjà, ces photos datant d’avril 2013 !
Mais, faisant fi de toute notion temporelle, avant de continuer de vous narrer cette passionnante histoire de clôtures, je poursuis d’abord par ce petit détour vers une verdure aujourd’hui passée, mais qui ressemble étrangement au paysage actuel, « je me comprends! », comme le disait l’énigmatique McFly. 🙂
Bien, bien, bien… voilà, il est temps que je finisse vite cet article, je crois… (^.^) Déjà, parce que la cuisson de mon pain va bientôt se terminer, et qu’il serait dommage de rater cela ! ^_^ Mais aussi parce que, vous l’aurez deviné à la légèreté de mon humour, il commence à être tard, et demain, enfin, non, aujourd’hui en fait, le 29 avril 2014, je devrais planter une centaine de piquets pour terminer enfin les clôtures des parcs. Si tel est le cas, demain ce soir, ce sera une excellente nouvelle !
Car, non seulement je pourrai alors commander les quelques centaines de mètres de planches qui me manquent encore, mais en plus, je pourrai alors commencer à terminer ce vaste projet extérieur, chantier que je peux d’ailleurs vous présenter en avant-première ci-dessous, pourquoi réserver les scoops aux seuls médias ? Hein ? Soyons fous !
Alors, histoire de digresser totalement du sujet initial, voici l’idée du projet, une partie certaine en ayant déjà été réalisé, le reste étant en cours, vous l’avez compris, et le lisiez encore récemment sur ce blog. :o)
Voilà de quoi on partait au départ… photo satellite de 2007.
Le Bief en 2007.
Une terraformation plus tard….
Un projet mélangeant des soupçons d’agroforesterie, de vergers conservatoires, de cultures sur buttes, de moutons et de laine, de volailles et de basse-cour, de tests étranges, un brin de permaculture, et bientôt, c’est sûr, la biodynamie devrait bientôt venir recouvrir le tout d’une belle couche de bouse de corne et de silice ! :o)Le tout avec une électricité 100% SuperGreen et 0% nucléaire, merci Enercoop !
Mais, revenons à nos moutons… enfin, à nos buttes pour l’instant… 😉
Cette année 2013, marre de payer une fortune le moindre brin d’ail bio frais ou non, idem pour l’oignon et l’échalote… Alors, comme de toute façon pas question d’arrosage cette année sur ces buttes du haut, et histoire de ne pas nourrir les rongeurs, mais de les laisser aussi investir les buttes pour qu’ils y creusent des galeries afin d’en ameublir la terre, je me suis dit que je pouvais planter des plantes ne nécessitant pas trop de soins et pas d’arrosage du tout (sur mes buttes dans le Brionnais je précise 😉 ) et laisser faire les choses, juste venir gratouiller la terre en surface histoire de ne pas laisser venir les graminées, et toujours chasser les limaces qui aiment bien l’oignon (elles adorent se fourrer dans le tube creux qui sert de tige à la future fleur d’oignon, qui fait les graines ensuite. ;o) ). Le truc, c’est que l’oignon, il aime pas trop ça… 🙂
Objectif rempli cela dit pour l’ail, car en ce mois d’avril 2014, nous mangeons encore de l’ail 2013… sachant que la récolte 2014 est déjà bien en route (plus sur les mêmes buttes, je rassure les adeptes de la rotation)… Pour l’oignon, ils étaient excellents, mais il faudra en faire plus la prochaine fois… tout s’apprend, il faut du temps…
Bon, voilà, il est maintenant temps d’en finir, retour aux buttes et à quelques photos d’une couleur qui manquait sur ce blog… du vert… et encore du vert… du vert… râââââh, du vert ! Qu’on respire ! De l’air ! :o)
Pendant que notre coin à fraises des bois se peuple de futures petites âmes, le chantier des piquets de clôtures se poursuit.
Comme je le disais dans l’article précédent, ce déplacement de clôture a permis de récupérer une belle bande de terrain !
Au moins, tout ce travail n’aura pas été vain ! La ligne, au milieu, dans l’herbe représentant l’emplacement de l’ancienne clôture.
Une future bande forestière où différents projets et essais auront lieu, sans compter les autres, auxquels nous n’avons pas encore pensé. ;o)
L’idée, surtout, est de créer une bande de forêt au nord de notre terrain pour le protéger des vents froids. L’idée aussi est de créer un couloir forestier propice à la vie végétale et animale, au déplacement des animaux, à la vie tout simplement, quoi !
Parce que si je dois décrire tout ce qui se passe dans les bois, la liste promet d’être longue… ^_^
Citons tout de même, notamment, la culture de champignons, l’intégration de quelques fruitiers particuliers dans la future forêt/friche, la plantation de la haie mellifère, l’intégration de quelques vivaces comestibles, et d’autres choses sûrement…
Pour l’instant, de toute façon, question forêt, c’est plutôt limite, il faudra bien une douzaine d’années avant d’avoir des arbres de quelques mètres de haut. Alors, pour une vraie forêt, un vrai bois, il faudra attendre une prochaine tranche de vie ! :o)
Vont d’abord certainement revenir, malgré les plantations que je compte faire, orties, chardons, ronces et épineux, buissons, touffes étranges et branches colorées.
Ici va venir s’installer une vie végétale variée et riche, et pas forcément toujours agréable, la phase avant la forêt n’étant pas la plus propice aux ballades romantiques ou aux piques-niques enchanteurs. Quoique, j’ai de bons souvenirs dans quelques friches… (^.^)
Enfin, bref, en fait, je n’en sais trop rien ! Je le découvrirai avec vous, car tout va beaucoup dépendre des sols. Le chardon, par exemple, s’installe plutôt où il joue un rôle (ou disons que la graine trouve alors les conditions adéquates pour germer ;o) ), comme d’aller chercher des choses très profondément, même en sol dur ou rocheux, pour les ramener en surface. S’il pousse là, c’est donc que le sol en a besoin, les insectes aussi, car le chardon leur est très profitable. Mais ça pique. Alors, espérons que le sol n’en aura pas trop besoin par ici. ^_^
Une vue presque intégrale du Bief, la future bande forestière, les deux pâturages agroforestiers, l’étang, les stabulations, la maison qui se cache derrière. Ne manque que le 1er verger conservatoire, derrière la ligne d’arbres, à gauche des stabulations.
Pour l’instant, déjà, il s’agit de terminer le chantier piquets. Ou du moins, de le poursuivre, car, à vrai dire, il ne se terminerait qu’en avril/mai/juin? 2014… ^_^
Une simple histoire de proportions… Ou la grandeur d’une perspective. Ou encore une simple question de point de vue.
Comment relater ce début des travaux ?
Des travaux réalisés il y a un an maintenant. Dont certains sont toujours en cours. C’est dire qu’il est temps de commencer à éclaircir tout cela ! ^_^
Alors, il était une fois, il y a presque un an, un 25 avril 2013…
Étrange activité pratiquée par l’homme et pourtant assez répandue sur l’ensemble du territoire. Mais aussi assez méconnue par les citoyens, et certainement encore plus des consommateurs !
Si mes photos ici ne présentent que des charolaises, l’écornage, lui, se pratique sur toutes les espèces à cornes (bovins, caprins, ovins, …), mais pas par tous les éleveurs !
Pour l’heure, la réglementation qui entoure l’écornage des bovins repose principalement sur les recommandations du Comité de la Convention européenne du 21 octobre 1988. L’article 17 précise que les opérations entraînant la perte d’une quantité significative de tissu ou la modification de la structure osseuse des bovins doivent être interdites.[…] A ce jour, il n’y a pas eu de transposition de ces recommandations en droit français. Les méthodes pour l’écornage qui ont été préconisées dans la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage n’ont pas un caractère obligatoire.
Extrait d’un dossier que j’ai envoyé récemment qui explique le pourquoi du comment, le comment tout court et d’autres détails divers du même ordre…
En plus clair :
« […]
Créer un nouveau verger conservatoire.
Préserver le nouveau et l’ancien verger (créé en Automne 2008) par la création d’une haie mellifère les protégeant tous deux des vents du nord.
D’installer plusieurs pieds de vigne anciens le long d’un mur d’une stabulation du XVIIe, exposé plein sud.
[…] »
Ça devrait donc ressembler à ceci.
Notez les changements par rapport au croquis précédent.
Entre temps, j’ai eu quelques lectures… dont bien entendu cet ouvrage qui m’a beaucoup servi pour concevoir le design permaculturel (théorique), de notre site : Introduction à la permaculture de Bill Mollison, en vente sur des sites que vous connaissez bien, mais aussi sur http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=1708 !
« […]
En effet, nous avons décidé, pour l’entretien de nos terrains et pâturages, d’implanter sur nos terres un projet agroforestier, associant des arbres fruitiers, des arbres fourragers (mûriers, féviers), des moutons, des poules, canards et la faune des forêts et pâturages. Des ruchers sont aussi prévus, mais nous ne les avons pas intégrés dans le présent projet, préférant déjà correctement installer tout le reste.
Ainsi, le verger conservatoire, […], se voit aujourd’hui agrandi, et protégé par une bande forestière au nord. Deux grands pâturages pour des moutons Mérinos (qui seront accueilli en 2013) ont été clôturés. Dans chacune de ces pâtures ont été implantés des arbres dont les feuilles, sur les branches issues de la taille, serviront de fourrage, frais ou séché, pour les moutons.
Les mûriers sont pour cela de très bons arbres fourragers. Ils se taillent très bien en têtard. Les fagots créés peuvent être donnés de suite, ou plus tard en hiver, aux moutons qui vont manger les feuilles directement dans le fagot déposé dans leur mangeoire. Une fois le fagot « nettoyé » de tous les côtés, on peut le stocker pour s’en servir pour le chauffage ou autre usage plus tard. Les feuilles de mûriers sont très riches et appropriées pour le fourrage. Les variétés choisies sont toutes des variétés ayant des feuilles lisses, et non pas « velues » comme certains mûriers noirs produisent, et qui sont moins appréciés des animaux.
Ce fourrage est complété par les cosses et fèves, très riches en sucres, des féviers à trois épines. Chaque arbre adulte peut en produire plusieurs dizaines de kilos par saison.
Les mûres et les fèves nourriront aussi directement les poules et les moutons en tombant au sol. Tout comme les fruits des arbres fruitiers du deuxième verger conservatoire du présent dossier.
Situés en plein pâturage, et protégés des moutons en étant chacun clôturés, les arbres fruitiers profiteront ainsi :
Des apports multiples des poules (déparasitage, apport du fumier…)
D’une protection des vents du nord/nord-ouest par une bande forestière d’une quinzaine de mètres de large environ.
D’une bonne exposition sur une pente exposée sud-ouest, surchauffé par la bande forestière coupe-vent au nord.
De l’entretien et de l’enrichissement de la terre par les moutons.
Créée sur toute la largeur nord de notre propriété, la bande forestière protégera ainsi des vents froids les vergers, les bâtiments (dont notre habitation), une partie de l’étang et tous les êtres vivants au sud de cette protection.
La largeur sud de cette bande forestière a été clôturée en suivant des courbes, créant ainsi plus de longueur linéaire de lisière. Une longue haie mellifère constituera cette lisière sud !
De par sa situation privilégiée, coincée entre les bois et les pâturages, la lisière est un univers un peu à part, très riche, propice à de nombreux échanges entre les faunes et les végétaux des deux milieux différents qu’elle joint, plutôt qu’elle ne sépare.
Composée d’essences mellifères, la lisière permettra des échanges encore plus riches, plus utiles. Sans compter l’indéniable esthétique de cette longue lisière, visible depuis le chemin d’accès au lieu-dit du Bief.
[…]
Cette haie mellifère, d’une longueur d’environ 160m (un peu moins de 110m sans les courbes), ainsi que les nombreux arbres fruitiers présents sur le site joueront un rôle très important pour l’intégration future des ruches.
Il reste encore de la place pour implanter de nombreux autres arbres, ou petits fruits, dans le futur. Les projets peuvent être encore nombreux, le potentiel reste présent, mais le temps est manquant et très volatile !
Vous remerciant de l’intérêt porté à ce dossier, je vous prie d’agréer mes sincères salutations.
»
Voilà, les remerciements valent aussi pour vous du coup ! ;o)
Voilà donc le projet tel qu’il a été présenté, et tel qu’il devrait donc être !
D’ailleurs, une certaine partie de ce qui est décrit ci-dessus est déjà en place !
Un article à venir devrait faire le point sur ce point… c’est dire ! 😉
A droite, la future bande forestière, devant, les deux futurs pâturages, à gauche, le premier verger, que l’on ne voit pas sur la photo… 🙂
Et voici la liste des arbres numérotés sur le schéma (ça va en faire des mots clé sur cet article… ;o) :
Je profite que vous soyez tous suspendus à la suite du précédent et passionnant récit pour vous placer cette journée de formation, où je serai, en tant que stagiaire bien entendu.
Formation donnée, entre autres, par mon fournisseur en plants de mûriers. Très bel arbre fruitier, et aussi fourrager, par ses feuilles, et ses fruits délicieux. Peu de pépiniéristes spécialisés sur ces arbres, surtout en bio (!), et avec beaucoup de variétés anciennes.
Voilà en tout cas déjà le programme de cette journée :
Stage d’arboriculture familiale Les bases et les pratiques de l’arboriculture Bio-Dynamique :
Pratique de la taille en vert en verger
Animé par Pierre Masson (conseiller en agriculture bio-dynamique) et Fréderic Cochet.
Le 22 juin 2013 à Château (71250) (près de la ville de Cluny)
La taille en vert est une des pratiques de taille les plus intéressante et souvent la moins connue sur les fruitiers par le grand public, nous aborderons dans la journée les spécificités de cette technique et sa pratique sur les arbres à noyaux et à pépins.
Un croquis, comme il y en a eu beaucoup d’autres… Celui-ci commençait à se rapprocher de la réalité, de ce qui sera.
Et parce qu’avant tout, ou presque, il y a des idées, des temps d’observation, des tas d’observations, des croquis, des rencontres, des discussions, des lectures et tant d’autres choses encore !
Et puis, il y a aussi de longues longues longues réflexions… ^_^
Ah ben oui… c’est un grand jardin, il fallait donc une grande photo…
Que de temps !
Ô oui ! Ô combien d’heures ! Ô combien de neurones ai-je brûlé sur l’autel de ces flottantes et vaporeuses pensées !
Combien de fois ai-je contemplé ces magnifiques terrains qui nous environnent ? Pensif, appuyé sur la réalité du terrain, je cherche à comprendre d’où viennent les choses.
Pourquoi par là ? Et pourquoi pas par ici ?
Pourquoi ici l’herbe est plus verte ? Pourquoi ici pousse cette herbe ? Pourquoi ici ne pousse-t-elle pas ? Et si les choses étaient ainsi ? Ou plutôt comme ça ? Et dans 10 ans ? Et dans trente ans ? Et dans 60 ?
A la recherche de réponses aussi futiles que naturelles, je tente de comprendre le terrain, de voir ce qu’il peut m’apporter ici, ce qu’il m’offre là-bas, ce que je peux lui donner ici-bas. Bref, je fais un truc qui doit finalement me plaire, je remue les choses sans cesser de les tourner et retourner, et dans ce joyeux fatras de questions/réponse, je finis par trouver un cheminement simple, mais qui m’aura pris mille détours. Oui, j’ai un sens de l’orientation un peu particulier.
Bien sûr, je ne m’attendais pas à trouver de telles réponses en une fois. Il m’a fallu pour cela mûrir et voir grandir et mourir plusieurs générations de vents pour apercevoir et comprendre la surface émergée de l’iceberg, pour en saisir les nuances en profondeur.
En plus d’apporter de beaux et intenses moments de pause dans les longs travaux d’extérieur qu’il y a toujours à faire, ces moments de méditations contemplatives sont aussi le temps qu’il faut pour mieux concevoir ce qui sera. Oui, c’est une bien belle phrase pour avoir glandouillé les pieds dans la terre en regardant voleter les insectes en mâchouillant une feuille d’oseille. Mais l’idée est là. ;o)
En plus, cela m’a aussi laissé le temps d’en discuter avec toute la famille, de voir ce que nous attendions de tout cela, ou du moins d’une partie de tout cela, d’en voir les contraintes, les limites, les potentiels, les absurdités, les réalités, les financements (eh oui… toujours lui…) et tout un tas d’autres choses encore.
Car oui ! Madame, monsieur ! Cette brève, mais toujours un peu confuse introduction est ainsi le démarrage de ce qui se trame ici depuis l’hiver dernier, des 5 années qui l’auront précédé, et des temps à venir !
Rien à voir avec les travaux de façade ou d’intérieurs, comme ces trous ci-dessous, dont je parlerai sûrement, ou peut-être, une autre fois. ;o)
Mmmmm…. que de souvenirs….. :o)
Non, là, il s’agit d’autre chose, de quelque chose de plus gros encore !
Pas seulement par sa taille, mais parce que, quelque part, il nous concerne un peu tous, et ceux qui suivront surtout, et puis nous aussi quand même… ;o)
L’idée (oui, oui, ça va, j’y viens quand je veux d’abord !) est de réoccuper environs 1 hectare de terrain, auparavant occupé par des charolaises du crû (mais que certains préfèrent souvent cuites), par un habile et naturel assemblage de diverses choses que je vais vous résumer en quelques mots extraits d’un texte que j’avais rédigé par ailleurs… Autant éviter les retapes ! ^_^
Pour vous cela ne change rien, mais pour moi, cela me laisse plus de temps pour emplir de lignes inutiles ce déjà trop long texte. ;o)
Pour compenser, une photo du Bief, quelque-part dans le Charolais-Brionnais… où se déroule donc la mise en place du projet ci-après…
Oui ! Là ! juste au bout de cette flèche rouge ! Ici se trame la mise en place d’un projet d’occupation des sols relativement commun, enfin, il n’y a pourtant pas si longtemps que cela puisque beaucoup d’anciens s’en souviennent encore par ici, et par chez vous aussi sûrement. Ou pas trop loin, selon là où vous vous trouvez présentement.
.
De la tour, on voit partir un mur, une rangée d’arbres le longe. Ce mur indique la direction du nord. Pour situer, quoi… :o)
Ah mais ! en fait, il est déjà tard là… Alors, comme ça fait longtemps que vous attendez d’avoir des nouvelles, je vais poster cet article de suite, comme ça, ça sera fait.
Et, comme pour beaucoup de choses virtuelles et cybertechniques, après la lecture de ce long article, vous n’en savez toujours pas plus, même si vous avez passé un agréable moment ! ;o)
S’il ne s’agissait que de référencement, je n’aurais presque pas besoin de rédiger cet article pour apparaître en première page des moteurs de recherches les plus pointus sur des thèmes aussi variés que le potager et ses pratiques naturelles, voire, permaculturelles !
Notez comme j’ai encore habilement ajouté quelques tags bien choisis. ^_^
Mais, il ne s’agit pas que d’un simple référencement et de quelques photos, non, il y a autre chose que de la simple information, d’envie de partage, d’un peu d’orgueil et d’espièglerie…
Il y a aussi, tout simplement, l’idée que ce qui est possible ici, l’est aussi ailleurs. Et que ce qui se passe ici, se passe aussi déjà un peu partout dans le monde, en France, dans nos régions, autour de nous. Des citoyens expérimentent, testent, améliorent et réapprennent. Et partagent !
Pour cela, les traces numériques laissées ici sont les bienvenues pour approfondir encore plus ces sillons déjà bien marqués par les nombreuses expérimentations réalisées par vous tous !
Vous l’avez noté ? Il s’est écoulé un certain temps depuis le dernier article sur ce blog… Oui, oui, effectivement, ceci est une phrase que l’on peut lire sur de nombreux blogs amateurs.
Toujours pour les mêmes raisons d’ailleurs ! Le temps qui passe vite, la vie réelle qui passe toujours avant la vie numérique, malgré leur lien intime. Mais surtout, il y a de nombreux projets en cours cette année !
Pas la peine de les lister maintenant, ils finiront bien par apparaître sur ce blog, un jour. ;o)
En tout cas, on y parlera de moutons et de bergerie, d’arbres fourragers, de permaculture, de poules et poulailler, de plantations d’arbre, de friche, d’eau, de clôtures, de graines de féviers d’Amérique, d’arbres Mûriers, de boutures, de terrassement, de serre, de pelleteuse, de Bill Mollison, de Fukushima, et donc d’Enercoop !
Et puis des travaux aussi ! Ceux passés, car oui, si le silence règne parfois sur ce blog, c’est que ça bouge de l’autre côté de l’écran, mais aussi ceux à venir, comme la finition d’un enduit d’isolation extérieure en terre-paille sur un certain pignon nord. Pour ceux qui suivent, vous connaissez déjà.
Il y a aussi ces 7 ouvertures sur la façade est, façade ensuite isolée, toujours sur l’extérieur, par un procédé dont je reparlerai sûrement (système ISOSAINTASTIER). Un peu plus de 12cm d’isolant extérieur sur plus de 130m2… Une paille ! Mais voilà, c’est terminé. Je pourrai donc en parler. :o)
Beaucoup de projets réalisés donc, auxquels il a fallu que j’y ajoute mes huit boutiques internet (3 en France, 1 en Allemagne, 1 en Espagne, 1 en Italie, 1 en Angleterre et 1 aux Etats-Unis), une vie familiale et sociale importante et d’autres choses secrètes et inconnues… bref, le temps me manque aujourd’hui de développer chacun de ces points.
Je vais donc vous retracer au moins le chantier réfection des buttes, commencé en décembre 2012, et terminé en janvier 2013 !
Oui, juste après la vidange de l’étang. Notez, même si le chantier date, je maintiens le fil du temps sur le blog… ;o)
Je venais donc tout juste de finir mon canal dans l’étang (voir épisodes précédents :o) ).
Initialement, il y avait donc cela : une grande butte, sur laquelle je faisais pousser plein de choses. Restent en permanence des fraises, de la ciboulette, et ce qui pousse des années précédentes.
Cette butte, bien que peu photogénique sur cette photo, la saison y est pour beaucoup ;o), me convient bien.
Mais l’idée est de doubler la surface cultivable en créant une deuxième butte !
De plus, en passant, cet angle, que j’avais réalisé pour conserver une ancienne butte qu’on ne voit plus ici, me gênait pour l’entretien de l’herbe. A l’époque, pour ne pas gêner la ciboulette qui poussait dessus, j’avais conservé cette partie intacte.
Mais les tondeuses autoportées ont un peu de mal a chercher l’herbe dans les coins intérieurs, toutes les tondeuses en fait. Donc, il fallait toujours faire des manœuvres un peu bizarroïdes, embêtantes et consommatrices. Ou finir à la débroussailleuse à l’occasion d’un passage dans le coin.
Il y a déjà des buttes dans la cour intérieure de la propriété, cour bien abritée des vents du nord. Ici, moins d’abris, plus d’animaux sauvages, mais l’endroit idéal pour cultiver oignons, aulx et échalotes. Le fait d’avoir deux buttes me permettra de faire des rotations plus facilement. Ces cultures, peu exigeantes en entretien ou eau, ont par contre la particularité d’apprécier les rotations. Enfin, surtout la terre qui les supporte. ;o)
De plus, les fraisiers aiment bien l’ail, donc la mixité est parfaite sur ces buttes que je dédie petit à petit aussi aux fraisiers. C’est qu’il y en a des petites mains amatrices de fraises qui passent par là !
Voilà pour l’idée de base. Y a plus qu’à !
La théorie est simple, pour faire une butte, il faut, en plus d’huile de coude et d’un habit adapté à la saison, des outils taillés à la mesure de l’ouvrage qui les attend.
Oui, je parle de mes muscles bien sûr ! (^.^)
Ici, en plus de mes deux outils habituels, pioche de cantonnier et pelle, j’ai utilisé aussi une bêche, une masse à deux mains, deux scies à bois (pour couper les piquets et pour les planches) et cordelette pour les alignements.
Je vous fais grâce de mes habituelles longues et interminables descriptions, et passe directement à une belle galerie photo de mes ébats avec la terre et ses nombreux habitants.
Mon karma en a d’ailleurs encore pris un coup avec tous ces lombrics tranchés vifs.
Tout comme cette couleuvre que j’ai décapitée aujourd’hui avec ma pioche de cantonnier en plantant un amandier près de l’étang… brrrr… je ne l’ai vu qu’après évidemment, pas d’bol. Je l’ai du coup déposé entre les racines de l’amandier.
Eh oui, la vie à la campagne est rude, dure, drue !
Oui, vous pouvez le répéter aussi 10 fois très vite maintenant… ça fait le bruit d’un moteur qui démarre… 🙂
Mais quels étranges matériaux ! Que sont-ce tous ces petits stalagmites ?
Pas la peine d’égrener le temps plus longtemps, ce chantier là est terminé, à l’heure où j’écris ces lignes, depuis deux mois déjà !
Mais, ce n’est pas une raison pour ne pas vous en faire profiter !
Et puis cela fait encore partie de la vidange de l’étang 2012.
Ce chantier s’est déroulé du 26 novembre au 4 décembre 2012. Juste dans la semaine qui a suivi le WE de vidange de l’étang, conté dans les précédents articles.
La mission ce coup-ci : creuser un canal de communication plus profond entre la partie arrière gauche et arrière droite de l’étang.
L’idée est d’améliorer la circulation d’eau entre les deux parties de l’étang. L’île est accessible via un pont en pierre, qui sépare donc l’arrière de l’étang en deux.
La partie arrière-droite est bien envasée. Un réseau racinaire très important retient le tout en une masse compacte, étouffante. Le niveau de l’eau est bas et, en été, j’y ai même observé des zones entières au-dessus du niveau de l’eau. Creuser un chenal permettrait aux poissons de mieux circuler, ainsi qu’à une eau plus fraîche.
Je voulais aussi voir la profondeur réelle de toute cette vase, afin de mieux prévoir ce que nous allons faire pour l’enlever, soit de manière manuelle, ou plutôt mécanique. Un épandage serait peut-être même possible. La quantité est importante et, de plus, avec tous ces végétaux, et toute cette boue, à la brouette, cela semble vraiment impossible, ou trop décourageant quand on est tout seul.
Et ça fait des grands slourps ! Et ça fait des grands sllllwourpssss !
Un canal, oui ! Toute la masse, non ! Trop dur.
Un chouette chantier qui m’aura pris quelques longs après-midi, avec un but, terminer ce chenal avant la montée des eaux.
Cuissarde de pêche obligatoire ! A certains endroits, on s’enfonçait vraiment, le niveau de l’eau était parfois un peu haut, mais surtout, il y a beaucoup de boue, sur les outils aussi, on s’en met un peu partout sur les cuisses en y appuyant la pelle pour prendre appui.
Pelletées difficiles avec ces racines longues, qu’il faut alors sectionner à la pioche de cantonnier (sorte de houe très large, mon outil le plus indispensable !) auparavant.
Pelletées lourdes, avec ces racines gorgées d’eau, cette boue gorgée d’eau, cette vase, gorgée de boue, cette eau gorgée de boue. Ce sont des tonnes de boue à jeter toujours plus loin. Toujours plus haut.
Mais pelletées salvatrices ! Chaque masse ôtée est une entrave en moins à la circulation libre de l’eau ! :o)
Je n’en dirai pas plus, mais je vous montre le reste…
Ainsi se terminera cette vidange 2012. La 2013 je l’espère se passera aussi bien.
D’ici là, bien d’autres chantiers auront eu lieu, et ont déjà eu lieu pour certains. Nous en reparlerons sûrement par ici…
Ah ! Il fait moins le malin sans son eau, hein ?! ^_^
Et pourtant, peu de photos de l’évènement.. Je tâcherai de programmer un(e) photographe la prochaine fois. Difficile de bosser de l’intérieur de l’étang, du fond du puits, ou de faire passer des seaux de poissons avec un appareil dans les mains.
Bon, je me serais bien planqué derrière mon appareil cette année, mais cela n’aurait pas été très sympa pour les nombreux amis volontaires de passage, dont certains ayant une certaine expérience des vidanges d’étang, c’est important ! Le poisson est vivant et très sensible. Moins on se plante, mieux il survivra !
Après avoir fermé, la veille, la bonde de l’étang, afin d’éviter d’avoir à repêcher de nuit comme l’année dernière, je me suis donc levé tôt ce dimanche matin pour rouvrir la bonde, toujours une joie de faire ça tout seul. Il faut que je trouve une solution pour mes vieux jours, parce que je ne le ferai plus ainsi, passé un certain âge, si je le dépasse. ;o)
Parce que soulever un bouchon, avec la pression d’eau d’un étang qui appuie dessus dès qu’on libère le moindre filet d’eau, c’est tout simplement impossible à la main !
Dès qu’on soulève le bouchon, l’eau s’infiltre par l’évacuation, mais avec toute cette eau, le bouchon est de suite aussitôt à nouveau réaspiré, impossible de le retenir ! Et encore, il est réaspiré quand vous êtes arrivé à le soulever, parce que, en général, l’aspiration est de toute façon telle qu’un filet suffit à aspirer/maintenir le bouchon au fond du trou qu’il bouche.
Même en passant une barre à mine (grande barre de fer très solide) et en faisant levier pour lever l’anneau vers le haut, c’est impossible tout seul, ça ne bouge pas.
Heureusement, un ami très bien équipé (oui, j’imagine qu’avec de tels mots clefs, les moteurs de recherches vont rediriger vers cet article moult types de visiteurs ou visiteuses… :o) ), dont je tairai ici le nom, pour les mêmes raisons 😉 , a justement l’outil qu’il faut, sans blague !
A droite, lourde, glissante, mais purée, quelle puissance ! quelle efficacité ! Malheureusement, elle se sera blessée mortellement en passant le puits, quelle n’aurait pas dû passer. Elle sera donc passée par notre cuisine. Elle, car avec tous les œufs qu’elle avait en elle, aucun mâle, brochet ou non, ne pouvait concurrencer.
On le voit ici juste à côté d’un des rares cadavres (et hop! encore plein de lecteurs bizarres grâce à ce mot clef ! euh, en fait, je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose… ;o) ) de cette vidange (en dehors des petits poissons qui sont beaucoup plus sensibles, j’ai dénombré deux-trois grosses carpes, coincées ou trop blessées, et ce brochet).
Un cric à cliquet, à l’ancienne, intégré dans cette pièce de bois. Il soulève plusieurs tonnes, et aussi mon bouchon.
Bon, à maintenir, tout seul, en milieu humide, au-dessus d’un puits de plusieurs mètres de profondeur avec la crainte qu’il n’y tombe, annulant ainsi au dernier moment tous les efforts des jours précédents, sans compter les difficultés pour le récupérer.
Une photo du puits datant de la 1ère vidange.
Pas facile, donc, de le maintenir, tout seul, au-dessus d’un puits de plusieurs mètres de profondeur, avec de l’eau jusqu’en haut, pas comme sur la photo ci-dessus, en remontant, click après click, le quillon, qui, trempant toute l’année dans l’eau du puits, pèse tout de même son pesant d’eau, de bois, d’algues. Et font de ce quillon un objet assez difficile, voire impossible à saisir, maintenir, sortir. Tout long, glissant et lourd qu’il est (et hop! encore des nouveaux visiteurs/visiteuses).
Bon, là, il est déjà tout sec, mais comme dit, les photos sont prises quand c’est possible… :o)
Surtout quand on doit déjà maintenir, tout seul, au-dessus d’un puits de plusieurs mètres de profondeur un cric à cliquet, à l’ancienne, intégré dans une pièce de bois et pesant déjà son pesant d’ennuis, de bois et de ferraille d’antan, robuste et fiable.
Alors, tout seul, le cric en plomb, le quillon en plomb et vase, le tout au-dessus du puits sans fond, à 8h du mat’, après de courtes nuits et longues journées, avec la crainte de tout laisser choir.
Et ce fichu courant qui fait rien qu’a vouloir aspirer mon bouchon comme un fou !
Et pis cette heure qui fait rien qu’à avancer super vite, même sans montre, je sens vite ces choses-là ! Le temps passe toujours trop vite de toute façon.
Il faut que l’étang continue de se vider ! Il faut arriver à faire en sorte que la pêche se fasse à l’heure prévue ! Pas facile.
Tout comme pour les cuisinières à bois où il faut prévoir la température et le bois qu’on y insère en fonction, il faut arriver à faire ici en sorte de ne pas me tromper de 3h.
Une fois le bouchon ôté, il n’y a plus qu’à accueillir les arrivants, boire du café, et attendre le bon moment. Au moins, celui-ci est assez facile à prévoir, le bon moment, c’est tout simplement le dernier. :o)
Car, quand l’étang termine de se vider, le poisson sort avec les dernières eaux. Il faut donc être prêt pour ce moment-là, tout les poissons sortant plus ou moins en même temps.
Tout doit donc être prêt pour le moment m. :o)
Moment assez court, comparé aux jours qui ont précédé, mais assez intense, il faut veiller aux différents postes, vérifier que tout soit fluide, que rien ne bloque l’avancée de la masse finale : l’eau et les poissons, suivis par une coulée de boue qui emporte tout ce qui reste sur son passage.
Les derniers poissons sont sortis des bacs temporaires vers les bacs situés plus haut.
Je ne sais pas si c’est à cause des changements d’eau de ces deux dernières années, ou à cause de l’espace soudain pour chacun suite aux nombreux décès de l’année passée, mais les carpes, qui pourtant ne dépassaient jamais les 30-35cm habituellement, avaient bien grandi. Je pense qu’on en a vu qui devaient faire dans les 40cm. Voui, pas de photos, désolé.
Beaucoup de carpillons (jeunes carpes de l’année (5-6cm)), et bien peu de carnassiers, sur les 5-6 brochets remis à l’eau l’année dernière, seuls deux avaient survécu, dont une femelle qui vient de mourir. Et, à l’heure où j’écris ces lignes, on aurait repéré, proche d’une rive de l’étang, le deuxième brochet, sur le ventre. Bref, plus de carnassiers pour l’instant. Je suis sur l’affaire et devrai pouvoir en remettre avant le printemps, voire pendant l’hiver si cela est possible.
Alors, une fois les derniers poissons passés, pendant qu’une partie du matériel est rangé, d’autres s’affairent à boucher à nouveau l’étang, le laisser se remplir pendant une dizaine de minutes, cela suffit à ramener, par des volontaires pagayeurs, plein de vase devant la sortie, ouvrir à nouveau la bonde, accompagner la vase à coup de pelles pagaies et reboucher à nouveau l’étang. Et ainsi de suite autant de fois que le plaisir s’en fait ressentir. :o)
Autant dire qu’au bout de l’équivalent d’une benne, on finit par se dire que c’est déjà ça de parti, en plus du reste.
Le temps de saluer une partie des volontaires, le temps de faire des bises et serrer des mains, offrir du poisson à qui veut en emporter, et ainsi se termine cette phase de la vidange 2012, une étape importante et qui se termine toujours par un bon banquet, encore une fois préparé et organisé de main de maîtresse (grooooar) par ma femme d’amour, et ses volontaires enfants/cuisine (qui ne furent pas que des femmes) qui encore aura su régaler une joyeuse troupe de volontaires affamés qui débarqua alors.
Les amis sont là, les discussions sont joyeuses et toujours aussi intéressantes. Les au revoir saluent en premier ceux qui viennent de loin, merci encore à eux pour cette visite, qui je le sais se refera. Les suivants ne tardent point. La journée était intense.
Mais n’est pas terminée pour autant. Pour moi et Virgile en tout cas, car, pour soulager les bacs à poisson, nous décidons, sur les conseils avisés de ceux qui se reconnaîtront ici, de commencer, dès aujourd’hui, la remise du poisson dans l’étang. C’est ainsi, que pendant une bonne heure encore, Virgile, Darius et moi avons encore emplis des seaux de poissons, carpes et carpillons, gardons et le brochet qui restait (qui semblait en relative bonne forme pourtant, comme quoi), pour les descendre, à l’échelle, jusqu’à les relâcher dans l’eau en y plongeant le seau doucement.
Ainsi, nous augmentions les chances de survie des poissons qui allaient passer la nuit dans les bacs en leur laissant plus de place, plus d’oxygène. Même si cela rallongeait encore cette journée.
Merci les enfants en tout cas. Puisque le lendemain matin, on terminait le boulot, toujours à coup de seaux. La pêche au canard dans les foires, où tu paies 4euros la partie de pêche pour trois canards et une daube en plastoc, c’est vraiment un autre monde, à côté de cette pêche-ci, à chaque coup on gagne, et pas de la daube, mais de la carpe, qui bouge et fait des ploufs. Un bon moment pour les enfants, et pour les poissons aussi, car nous avons la joie d’avoir des enfants qui respectent les animaux, et donc le poisson n’a pas plus souffert que si des adultes avaient pêché dans ces bacs, avec le même plaisir retrouvé des pêches de foire, sans nul doute. ;o)
Mais, je le sais déjà, tout ne fait encore que commencer, le prochain chantier a déjà démarré, l’eau monte, le principe est simple, le finir avant que l’eau ne monte trop.
Cette mission, et je l’ai déjà acceptée, va nous emmener faire un tour de l’île, un quart de tour suffira même…
La mission, rejoindre le pont de pierres avant la montée des eaux…