Tension… Extensions !

Par delà la prairie et l'infini !
Par delà la prairie et l’infini !

Oui, oui, oui… depuis mon dernier article, je n’ai plus peur d’aucun calembour ! ^_^

Cela dit, le titre, ici, de cet article, reflète une certaine vérité : la tension de ce grillage, sur cette nouvelle clôture qui se forme, permet la création de futurs pâturages pour nos animaux, et permet aussi d’étendre, non pas le champ de leur liberté, mais celui de notre connaissance !

Car tout cela est vraiment très nouveau pour nous tous. Je ne suis pas vraiment un spécialiste des clôtures à moutons. En fait, quand j’y réfléchis, peu car j’écris en même temps 😉 , cela fait maintenant plusieurs années que j’improvise plus ou moins sur beaucoup de sujets ici. Dans mon autre vie, celle avant de venir par ici séparer deux nulle part par une mince clôture de fer et de bois, ma spécialité, c’était plutôt le dépannage informatique et l’assistance utilisateur.
Alors, le travail de clôture dans les champs… 🙂

Bon, finalement, tout comme pour toute nouvelle acquisition, quand on a besoin ou envie de quelque chose, on apprend vite !
Les enfants nous l’apprennent pourtant sans cesse devant nos yeux éblouis et aveuglés par un système pas toujours si brillant.

Question clôtures, à part quelques notions de base sur leur principe et utilité, il a fallu que je m’informe. Les seuls exemples autour de moi, cela dit, sont ceux de voisins, ou connaissances, éleveurs, et donc équipés pour bâtir de belles et robustes barrières grillagées. Ici, rien de tel, alors on improvise.

Un système simple et efficace pour tendre un grillage.
Un système simple et efficace pour tendre un grillage.

Nous voilà maintenant en mai… 2013 ! Oui, encore des photos du passé. Toujours une sorte de léger différé, quoi. Il faudra vous y faire, j’avais beaucoup de retard sur ce blog, et pourquoi manquer les étapes de ces chantiers ? Après tout, tout cela est très intemporel. J’ai dû déjà le dire.

Mais ce léger différé d’un an n’a pas pour but effectuer une lente censure (oui, c’est en général le but des légers différés, non ? 😉 ), pas grand-chose à cacher ici. :o)

Tellement peu d’ailleurs qu’il y a, pour l’instant peu à dire, juste encore des travaux à montrer…

Un tour de butte.

Voilà un vert dans lequel on va bientôt trouver du rouge, bio, et sans alcool ! ^_^
Voilà un vert dans lequel on va bientôt trouver du rouge, bio, et sans alcool ! ^_^

Moi qui reviens tout juste d’Alsace, cela me fait bizarre d’écrire ce titre….

Mais, le cœur joyeux et plein d’entrain, et toujours avec mon humour si fin, comme il sied à un cybercommerçant revenant de vacances, je n’hésite pas, tant pis, il est trop tard pour me censurer… (^.^)

Oui, un retour aux buttes.

Les buttes potagères 2013, une thématique aulx petits oignons ! ^_^
Les buttes potagères 2013, une thématique aulx petits oignons ! ^_^

Retour sur les buttes d’antan, en tout cas, puisque celles-ci ont toutes maintenant un an déjà, ces photos datant d’avril 2013 !

Mais, faisant fi de toute notion temporelle, avant de continuer de vous narrer cette passionnante histoire de clôtures, je poursuis d’abord par ce petit détour vers une verdure aujourd’hui passée, mais qui ressemble étrangement au paysage actuel, « je me comprends! », comme le disait l’énigmatique McFly. 🙂

Bien, bien, bien… voilà, il est temps que je finisse vite cet article, je crois… (^.^) Déjà, parce que la cuisson de mon pain va bientôt se terminer, et qu’il serait dommage de rater cela ! ^_^ Mais aussi parce que, vous l’aurez deviné à la légèreté de mon humour, il commence à être tard, et demain, enfin, non, aujourd’hui en fait, le 29 avril 2014, je devrais planter une centaine de piquets pour terminer enfin les clôtures des parcs. Si tel est le cas, demain ce soir, ce sera une excellente nouvelle !

Car, non seulement je pourrai alors commander les quelques centaines de mètres de planches qui me manquent encore, mais en plus, je pourrai alors commencer à terminer ce vaste projet extérieur, chantier que je peux d’ailleurs vous présenter en avant-première ci-dessous, pourquoi réserver les scoops aux seuls médias ? Hein ? Soyons fous !

Alors, histoire de digresser totalement du sujet initial, voici l’idée du projet, une partie certaine en ayant déjà été réalisé, le reste étant en cours, vous l’avez compris, et le lisiez encore récemment sur ce blog. :o)

Voilà de quoi on partait au départ… photo satellite de 2007.

Le Bief en 2007.
Le Bief en 2007.

Une terraformation plus tard….

Un projet mélangeant des soupçons d'agroforesterie, de vergers conservatoires, de cultures sur buttes, de moutons et de laine, de volailles et de basse-cour, de tests étranges, un brin de permaculture, et bientôt, c'est sûr, la bio-dynamie devrait bientôt venir recouvrir le tout d'une belle couche de bouse de corne et de silice ! :o) Le tout avec une électricité 100% SuperGreen et 0% nucléaire, merci Enercoop !
Un projet mélangeant des soupçons d’agroforesterie, de vergers conservatoires, de cultures sur buttes, de moutons et de laine, de volailles et de basse-cour, de tests étranges, un brin de permaculture, et bientôt, c’est sûr, la biodynamie devrait bientôt venir recouvrir le tout d’une belle couche de bouse de corne et de silice ! :o)Le tout avec une électricité 100% SuperGreen et 0% nucléaire, merci Enercoop !

Mais, revenons à nos moutons… enfin, à nos buttes pour l’instant… 😉

Cette année 2013, marre de payer une fortune le moindre brin d’ail bio frais ou non, idem pour l’oignon et l’échalote… Alors, comme de toute façon pas question d’arrosage cette année sur ces buttes du haut, et histoire de ne pas nourrir les rongeurs, mais de les laisser aussi investir les buttes pour qu’ils y creusent des galeries afin d’en ameublir la terre, je me suis dit que je pouvais planter des plantes ne nécessitant pas trop de soins et pas d’arrosage du tout (sur mes buttes dans le Brionnais je précise 😉 ) et laisser faire les choses, juste venir gratouiller la terre en surface histoire de ne pas laisser venir les graminées, et toujours chasser les limaces qui aiment bien l’oignon (elles adorent se fourrer dans le tube creux qui sert de tige à la future fleur d’oignon, qui fait les graines ensuite. ;o) ). Le truc, c’est que l’oignon, il aime pas trop ça… 🙂

Objectif rempli cela dit pour l’ail, car en ce mois d’avril 2014, nous mangeons encore de l’ail 2013… sachant que la récolte 2014 est déjà bien en route (plus sur les mêmes buttes, je rassure les adeptes de la rotation)… Pour l’oignon, ils étaient excellents, mais il faudra en faire plus la prochaine fois… tout s’apprend, il faut du temps…

Bon, voilà, il est maintenant temps d’en finir, retour aux buttes et à quelques photos d’une couleur qui manquait sur ce blog… du vert… et encore du vert… du vert… râââââh, du vert ! Qu’on respire ! De l’air ! :o)

 

Invalid Displayed Gallery

La clôture des pâturages : le planter du piquet !

Fraises des bois

Pendant que notre coin à fraises des bois se peuple de futures petites âmes, le chantier des piquets de clôtures se poursuit.

Comme je le disais dans l’article précédent, ce déplacement de clôture a permis de récupérer une belle bande de terrain !

Vue de la future forêt
Au moins, tout ce travail n’aura pas été vain ! La ligne, au milieu, dans l’herbe représentant l’emplacement de l’ancienne clôture.

Une future bande forestière où différents projets et essais auront lieu, sans compter les autres, auxquels nous n’avons pas encore pensé. ;o)

L’idée, surtout, est de créer une bande de forêt au nord de notre terrain pour le protéger des vents froids. L’idée aussi est de créer un couloir forestier propice à la vie végétale et animale, au déplacement des animaux, à la vie tout simplement, quoi !
Parce que si je dois décrire tout ce qui se passe dans les bois, la liste promet d’être longue… ^_^

Citons tout de même, notamment, la culture de champignons, l’intégration de quelques fruitiers particuliers dans la future forêt/friche, la plantation de la haie mellifère, l’intégration de quelques vivaces comestibles, et d’autres choses sûrement…

Pour l’instant, de toute façon, question forêt, c’est plutôt limite, il faudra bien une douzaine d’années avant d’avoir des arbres de quelques mètres de haut. Alors, pour une vraie forêt, un vrai bois, il faudra attendre une prochaine tranche de vie ! :o)

Vont d’abord certainement revenir, malgré les plantations que je compte faire, orties, chardons, ronces et épineux, buissons, touffes étranges et branches colorées.

Ici va venir s’installer une vie végétale variée et riche, et pas forcément toujours agréable, la phase avant la forêt n’étant pas la plus propice aux ballades romantiques ou aux piques-niques enchanteurs. Quoique, j’ai de bons souvenirs dans quelques friches… (^.^)

Enfin, bref, en fait, je n’en sais trop rien ! Je le découvrirai avec vous, car tout va beaucoup dépendre des sols. Le chardon, par exemple, s’installe plutôt où il joue un rôle (ou disons que la graine trouve alors les conditions adéquates pour germer ;o) ), comme d’aller chercher des choses très profondément, même en sol dur ou rocheux, pour les ramener en surface. S’il pousse là, c’est donc que le sol en a besoin, les insectes aussi, car le chardon leur est très profitable. Mais ça pique. Alors, espérons que le sol n’en aura pas trop besoin par ici. ^_^

Une vue presque intégrale du Bief, la future bande forestière, les deux pâturages agroforestiers, l'étang, les stabulations, la maison qui se cache derrière. Ne manque que le 1er verger conservatoire, derrière la ligne d'arbres, à gauche des stabulations.
Une vue presque intégrale du Bief, la future bande forestière, les deux pâturages agroforestiers, l’étang, les stabulations, la maison qui se cache derrière. Ne manque que le 1er verger conservatoire, derrière la ligne d’arbres, à gauche des stabulations.

Pour l’instant, déjà, il s’agit de terminer le chantier piquets. Ou du moins, de le poursuivre, car, à vrai dire, il ne se terminerait qu’en avril/mai/juin? 2014… ^_^

Invalid Displayed Gallery

Retour vers le passé…

Chêne et pin.
Une simple histoire de proportions… Ou la grandeur d’une perspective. Ou encore une simple question de point de vue.

Comment relater ce début des travaux ?

Des travaux réalisés il y a un an maintenant. Dont certains sont toujours en cours. C’est dire qu’il est temps de commencer à éclaircir tout cela ! ^_^

Alors, il était une fois, il y a presque un an, un 25 avril 2013…

Continuer la lecture de « Retour vers le passé… »

Un Label Rouge… sang !

DSC03852

L’écornage.

Étrange activité pratiquée par l’homme et pourtant assez répandue sur l’ensemble du territoire. Mais aussi assez méconnue par les citoyens, et certainement encore plus des consommateurs !

Si mes photos ici ne présentent que des charolaises, l’écornage, lui, se pratique sur toutes les espèces à cornes (bovins, caprins, ovins, …), mais pas par tous les éleveurs !

Source : http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/vueactualites/8F9886ECD14F1F7FC12570F4001E91B6?OpenDocument

Pour l’heure, la réglementation qui entoure l’écornage des bovins repose principalement sur les recommandations du Comité de la Convention européenne du 21 octobre 1988. L’article 17 précise que les opérations entraînant la perte d’une quantité significative de tissu ou la modification de la structure osseuse des bovins doivent être interdites.[…] A ce jour, il n’y a pas eu de transposition de ces recommandations en droit français. Les méthodes pour l’écornage qui ont été préconisées dans la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage n’ont pas un caractère obligatoire.

Continuer la lecture de « Un Label Rouge… sang ! »

Création et préservation de deux vergers conservatoires au Bief

DSC05146
Un pommier bientôt clôturé…

Extrait d’un dossier que j’ai envoyé récemment qui explique le pourquoi du comment, le comment tout court et d’autres détails divers du même ordre…

En plus clair :

« […]

  • Créer un nouveau verger conservatoire.
  • Préserver le nouveau et l’ancien verger (créé en Automne 2008) par la création d’une haie mellifère les protégeant tous deux des vents du nord.
  • D’installer plusieurs pieds de vigne anciens le long d’un mur d’une stabulation du XVIIe, exposé plein sud.

[…] »

Ça devrait donc ressembler à ceci.

Design permaculturel du Bief, en théorie en tout cas, la pratique est en cours... ^_^

Notez les changements par rapport au croquis précédent.

Entre temps, j’ai eu quelques lectures… dont bien entendu cet ouvrage qui m’a beaucoup servi pour concevoir le design permaculturel (théorique), de notre site : Introduction à la permaculture de Bill Mollison, en vente sur des sites que vous connaissez bien, mais aussi sur http://www.passerelleco.info/article.php?id_article=1708 !

« […]

En effet, nous avons décidé, pour l’entretien de nos terrains et pâturages, d’implanter sur nos terres un projet agroforestier, associant des arbres fruitiers, des arbres fourragers (mûriers, féviers), des moutons, des poules, canards et la faune des forêts et pâturages. Des ruchers sont aussi prévus, mais nous ne les avons pas intégrés dans le présent projet, préférant déjà correctement installer tout le reste.

Ainsi, le verger conservatoire, […], se voit aujourd’hui agrandi, et protégé par une bande forestière au nord. Deux grands pâturages pour des moutons Mérinos (qui seront accueilli en 2013) ont été clôturés. Dans chacune de ces pâtures ont été implantés des arbres dont les feuilles, sur les branches issues de la taille, serviront de fourrage, frais ou séché, pour les moutons.

Les mûriers sont pour cela de très bons arbres fourragers. Ils se taillent très bien en têtard. Les fagots créés peuvent être donnés de suite, ou plus tard en hiver, aux moutons qui vont manger les feuilles directement dans le fagot déposé dans leur mangeoire. Une fois le fagot « nettoyé » de tous les côtés, on peut le stocker pour s’en servir pour le chauffage ou autre usage plus tard. Les feuilles de mûriers sont très riches et appropriées pour le fourrage. Les variétés choisies sont toutes des variétés ayant des feuilles lisses, et non pas « velues » comme certains mûriers noirs produisent, et qui sont moins appréciés des animaux.

Ce fourrage est complété par les cosses et fèves, très riches en sucres, des féviers à trois épines. Chaque arbre adulte peut en produire plusieurs dizaines de kilos par saison.

Les mûres et les fèves nourriront aussi directement les poules et les moutons en tombant au sol. Tout comme les fruits des arbres fruitiers du deuxième verger conservatoire du présent dossier.

Situés en plein pâturage, et protégés des moutons en étant chacun clôturés, les arbres fruitiers profiteront ainsi :

  • Des apports multiples des poules (déparasitage, apport du fumier…)
  • D’une protection des vents du nord/nord-ouest par une bande forestière d’une quinzaine de mètres de large environ.
  • D’une bonne exposition sur une pente exposée sud-ouest, surchauffé par la bande forestière coupe-vent au nord.
  • De l’entretien et de l’enrichissement de la terre par les moutons.

Créée sur toute la largeur nord de notre propriété, la bande forestière protégera ainsi des vents froids les vergers, les bâtiments (dont notre habitation), une partie de l’étang et tous les êtres vivants au sud de cette protection.

La largeur sud de cette bande forestière a été clôturée en suivant des courbes, créant ainsi plus de longueur linéaire de lisière. Une longue haie mellifère constituera cette lisière sud !

De par sa situation privilégiée, coincée entre les bois et les pâturages, la lisière est un univers un peu à part, très riche, propice à de nombreux échanges entre les faunes et les végétaux des deux milieux différents qu’elle joint, plutôt qu’elle ne sépare.

Composée d’essences mellifères, la lisière permettra des échanges encore plus riches, plus utiles. Sans compter l’indéniable esthétique de cette longue lisière, visible depuis le chemin d’accès au lieu-dit du Bief.

[…]

Cette haie mellifère, d’une longueur d’environ 160m (un peu moins de 110m sans les courbes), ainsi que les nombreux arbres fruitiers présents sur le site joueront un rôle très important pour l’intégration future des ruches.

Il reste encore de la place pour implanter de nombreux autres arbres, ou petits fruits, dans le futur. Les projets peuvent être encore nombreux, le potentiel reste présent, mais le temps est manquant et très volatile !

Vous remerciant de l’intérêt porté à ce dossier, je vous prie d’agréer mes sincères salutations.

 »

 

Voilà, les remerciements valent aussi pour vous du coup ! ;o)

Voilà donc le projet tel qu’il a été présenté, et tel qu’il devrait donc être !

D’ailleurs, une certaine partie de ce qui est décrit ci-dessus est déjà en place !

Un article à venir devrait faire le point sur ce point… c’est dire ! 😉

A droite, la future bande forestière, devant, les deux futurs pâturages, à gauche, le premier verger, que l'on ne voit pas sur la photo... :)
A droite, la future bande forestière, devant, les deux futurs pâturages, à gauche, le premier verger, que l’on ne voit pas sur la photo… 🙂

Et voici la liste des arbres numérotés sur le schéma (ça va en faire des mots clé sur cet article… ;o) :

Arbres déjà plantés

  1. Sapin Commun – Abies alba
  2. Cerisier Précoce de la marche
  3. Châtaignier Lisfranc
  4. Framboisiers : Sucrée de Metz
  5. Mirabellier : Mirabelles de Metz
  6. Myrtillier Rancocas
  7. Erable Rouge / Acer Rubrum
  8. Framboisiers : September
  9. Groseilliers épineux Poorman
  10. Cassissier : Noir de Bourgogne
  11. Cassissier : Andega
  12. Prunier : Madame Bonnard
  13. Prunier : Mirabelle de Flotow
  14. Pommier : Calville rouge d’hiver
  15. Pommier : Reinette Clochard
  16. Pêchers de Madame Allouin (une voisine)
  17. Poirier Sucré Vert
  18. Cassissiers Tsema
  19. Framboisiers remontant Montrésor
  20. Mûres sans épines Thornfree
  21. Groseilliers divers : Versaillaise blanche / Versaillaise rouge / Gloire des sablons
  22. Tanaisie
  23. Noyer à Cerneaux Rouges
  24. Mûres sans épines Dirksen
  25. Groseilliers Montrouge
  26. Saules divers
  27. Laurier sauce (Lorus Nobilis)
  28. Noyer local (St Bonnet de Craye)
  29. Févier à trois épines / Gleditsia triacanthos inermis
  30. Pin pris dans la cour du Bief
  31. Frêne
  32. Chêne
  33. Erable Champêtre
  34. Tilleul
  35. Pommier : Juliet©
  36. Erable à sucre / Acer Saccharum
  37. Robinier Faux-Acacia
  38. Aulne Glutineux / Alnus Glutinosa
  39. Mûrier Alba L Pakistan
  40. Mûrier Alba L Aureifolia
  41. Mûrier Alba L Badena Tut
  42. Mûrier Nigra Wellington Mulberry
  43. Mûrier Nigra Black English
  44. Mûrier Alba Moretti
  45. Mûrier Alba Herati
  46. Châtaignier Bouche-Rouge Castanea Sativa
  47. Amandier Lauranne
  48. Arbousier
  49. Figuier

Arbres du présent projet

  1. Pommier Fraise
  2. Pommier Reinette Grise
  3. Pommier Nationale
  4. Pommier Alfred Jolibois
  5. Cerisier Griotte Commune
  6. Cerisier HedelFinger Riesen
  7. Cerisier Royale
  8. Cerisier Early Rivers
  9. Cerisier Bigarreau Noir d’Ecully
  10. Cerisier Guigne Noire Luisante
  11. Cerisier Bigarreau Marmotte
  12. Noyer Franquette
  13. Noyer Meylanaise
  14. Abricotier de Nancy
  15. Prunier d’Agen
  16. Sorbier des Oiseleurs
  17. Noisetier Franc
  18. Pommier Golden Delicious
  19. Pommier Granny Smith
  20. Pommier Reinette Baumann
  21. Pommier Transparente de Croncels
  22. Pommier Reinette de Mâcon
  23. Pommier London Pippin
  24. Pommier Belle-Fleur
  25. Pommier Reine des reinettes
  26. Amandier Sultane
  27. Amandier Princesse

Stage d’arboriculture familiale

Ou la pratique de la taille en vert en verger…

Une fleur d'un des deux pommiers Juliet®
Une fleur d’un des deux pommiers Juliet®

Je profite que vous soyez tous suspendus à la suite du précédent et passionnant récit pour vous placer cette journée de formation, où je serai, en tant que stagiaire bien entendu.

Formation donnée, entre autres, par mon fournisseur en plants de mûriers. Très bel arbre fruitier, et aussi fourrager, par ses feuilles, et ses fruits délicieux. Peu de pépiniéristes spécialisés sur ces arbres, surtout en bio (!), et avec beaucoup de variétés anciennes.

Si ce n’est Frédéric Cochet, pépiniériste à Aubenas (07) :  http://www.cochetfrederic.com/

Voilà, vu la qualité du travail et le choix de production, cela valait le coup de noter cela.

Et sinon, la taille en vert, c’est quoi ?

Ben, j’en sais trop rien en fait, je pourrai vous dire cela à partir du 23 juin ! 😉

Voilà en tout cas déjà le programme de cette journée :

Stage d’arboriculture familiale
Les bases et les pratiques de l’arboriculture Bio-Dynamique :
Pratique de la taille en vert en verger

Animé par Pierre Masson (conseiller en agriculture bio-dynamique) et Fréderic Cochet.

Le 22 juin 2013 à Château (71250)
(près de la ville de Cluny)

La taille en vert est une des pratiques de taille les plus intéressante et souvent la moins connue sur les fruitiers par le grand public, nous aborderons dans la journée les spécificités de cette technique et sa pratique sur les arbres à noyaux et à pépins.

Contact
ARP-BD
Les Crêts
71250 CHATEAU
arp-bd@orange.fr

Téléchargez le fichier de présentation du stage et le bulletin d’inscription ici

Voilà, encore un petit coup de projo sur le site http://www.biodynamie-services.fr/ d’où émane ce formulaire et je vous dis « A bientôt ! » ^_^

Un petit semis de permaculture au Bief…

13051300
Un croquis, comme il y en a eu beaucoup d’autres… Celui-ci commençait à se rapprocher de la réalité, de ce qui sera.

Et parce qu’avant tout, ou presque, il y a des idées, des temps d’observation, des tas d’observations, des croquis, des rencontres, des discussions, des lectures et tant d’autres choses encore !

Et puis, il y a aussi de longues longues longues réflexions… ^_^

Ah ben oui... c'est un grand jardin, il fallait donc une grande photo...
Ah ben oui… c’est un grand jardin, il fallait donc une grande photo…

Que de temps !

Ô oui ! Ô combien d’heures ! Ô combien de neurones ai-je brûlé sur l’autel de ces flottantes et vaporeuses pensées !

Combien de fois ai-je contemplé ces magnifiques terrains qui nous environnent ? Pensif, appuyé sur la réalité du terrain, je cherche à comprendre d’où viennent les choses.

Pourquoi par là ? Et pourquoi pas par ici ?

Pourquoi ici l’herbe est plus verte ? Pourquoi ici pousse cette herbe ? Pourquoi ici ne pousse-t-elle pas ? Et si les choses étaient ainsi ? Ou plutôt comme ça ? Et dans 10 ans ? Et dans trente ans ? Et dans 60 ?

A la recherche de réponses aussi futiles que naturelles, je tente de comprendre le terrain, de voir ce qu’il peut m’apporter ici, ce qu’il m’offre là-bas, ce que je peux lui donner ici-bas. Bref, je fais un truc qui doit finalement me plaire, je remue les choses sans cesser de les tourner et retourner, et dans ce joyeux fatras de questions/réponse, je finis par trouver un cheminement simple, mais qui m’aura pris mille détours. Oui, j’ai un sens de l’orientation un peu particulier.

Bien sûr, je ne m’attendais pas à trouver de telles réponses en une fois. Il m’a fallu pour cela mûrir et voir grandir et mourir plusieurs générations de vents pour apercevoir et comprendre la surface émergée de l’iceberg, pour en saisir les nuances en profondeur.

En plus d’apporter de beaux et intenses moments de pause dans les longs travaux d’extérieur qu’il y a toujours à faire, ces moments de méditations contemplatives sont aussi le temps qu’il faut pour mieux concevoir ce qui sera. Oui, c’est une bien belle phrase pour avoir glandouillé les pieds dans la terre en regardant voleter les insectes en mâchouillant une feuille d’oseille. Mais l’idée est là. ;o)

En plus, cela m’a aussi laissé le temps d’en discuter avec toute la famille, de voir ce que nous attendions de tout cela, ou du moins d’une partie de tout cela, d’en voir les contraintes, les limites, les potentiels, les absurdités, les réalités, les financements (eh oui… toujours lui…) et tout un tas d’autres choses encore.

Car oui ! Madame, monsieur ! Cette brève, mais toujours un peu confuse introduction est ainsi le démarrage de ce qui se trame ici depuis l’hiver dernier, des 5 années qui l’auront précédé, et des temps à venir !

Rien à voir avec les travaux de façade ou d’intérieurs, comme ces trous ci-dessous, dont je parlerai sûrement, ou peut-être, une autre fois. ;o)

DSC05350
Mmmmm…. que de souvenirs….. :o)

DSC05408

Non, là, il s’agit d’autre chose, de quelque chose de plus gros encore !

Pas seulement par sa taille, mais parce que, quelque part, il nous concerne un peu tous, et ceux qui suivront surtout, et puis nous aussi quand même… ;o)

L’idée (oui, oui, ça va, j’y viens quand je veux d’abord !) est de réoccuper environs 1 hectare de terrain, auparavant occupé par des charolaises du crû (mais que certains préfèrent souvent cuites), par un habile et naturel assemblage de diverses choses que je vais vous résumer en quelques mots extraits d’un texte que j’avais rédigé par ailleurs… Autant éviter les retapes ! ^_^

Pour vous cela ne change rien, mais pour moi, cela me laisse plus de temps pour emplir de lignes inutiles ce déjà trop long texte. ;o)

Pour compenser, une photo du Bief, quelque-part dans le Charolais-Brionnais… où se déroule donc la mise en place du projet ci-après…

DSC04840
Oui ! Là ! juste au bout de cette flèche rouge ! Ici se trame la mise en place d’un projet d’occupation des sols relativement commun, enfin, il n’y a pourtant pas si longtemps que cela puisque beaucoup d’anciens s’en souviennent encore par ici, et par chez vous aussi sûrement. Ou pas trop loin, selon là où vous vous trouvez présentement.

.

DSC04429
De la tour, on voit partir un mur, une rangée d’arbres le longe. Ce mur indique la direction du nord. Pour situer, quoi… :o)

Ah mais ! en fait, il est déjà tard là… Alors, comme ça fait longtemps que vous attendez d’avoir des nouvelles, je vais poster cet article de suite, comme ça, ça sera fait.

Et la suite sera pour le prochain épisode : Création et préservation de deux vergers conservatoires au lieu-dit Le Bief !

Rassurez-vous, le scénario du prochain épisode est déjà écrit … ou presque !

Mais là, il est tard, et vous avez déjà beaucoup lu, il faut retourner bosser maintenant !

Enfin, moi en tout cas… ;o)

Et, comme pour beaucoup de choses virtuelles et cybertechniques, après la lecture de ce long article, vous n’en savez toujours pas plus, même si vous avez passé un agréable moment !  ;o)

Cultures sur buttes, ou le jardinage 2013 façon Lespinasse

Eh oui, tous les mots-clefs sont dans le titre !

S’il ne s’agissait que de référencement, je n’aurais presque pas besoin de rédiger cet article pour apparaître en première page des moteurs de recherches les plus pointus sur des thèmes aussi variés que le potager et ses pratiques naturelles, voire, permaculturelles !

Notez comme j’ai encore habilement ajouté quelques tags bien choisis. ^_^

DSC04294

Mais, il ne s’agit pas que d’un simple référencement et de quelques photos, non, il y a autre chose que de la simple information, d’envie de partage, d’un peu d’orgueil et d’espièglerie…

Il y a aussi, tout simplement, l’idée que ce qui est possible ici, l’est aussi ailleurs. Et que ce qui se passe ici, se passe aussi déjà un peu partout dans le monde, en France, dans nos régions, autour de nous. Des citoyens expérimentent, testent, améliorent et réapprennent. Et partagent !

Pour cela, les traces numériques laissées ici sont les bienvenues pour approfondir encore plus ces sillons déjà bien marqués par les nombreuses expérimentations réalisées par vous tous !

Voilà, mais, retour à la terre maintenant !

DSC03864

Vous l’avez noté ? Il s’est écoulé un certain temps depuis le dernier article sur ce blog… Oui, oui, effectivement, ceci est une phrase que l’on peut lire sur de nombreux blogs amateurs.

Toujours pour les mêmes raisons d’ailleurs ! Le temps qui passe vite, la vie réelle qui passe toujours avant la vie numérique, malgré leur lien intime. Mais surtout, il y a de nombreux projets en cours cette année !

Pas la peine de les lister maintenant, ils finiront bien par apparaître sur ce blog, un jour. ;o)

En tout cas, on y parlera de moutons et de bergerie, d’arbres fourragers, de permaculture, de poules et poulailler, de plantations d’arbre, de friche, d’eau, de clôtures, de graines de féviers d’Amérique, d’arbres Mûriers, de boutures, de terrassement, de serre, de pelleteuse, de Bill Mollison, de Fukushima, et donc d’Enercoop !

Et puis des travaux aussi ! Ceux passés, car oui, si le silence règne parfois sur ce blog, c’est que ça bouge de l’autre côté de l’écran, mais aussi ceux à venir, comme la finition d’un enduit d’isolation extérieure en terre-paille sur un certain pignon nord. Pour ceux qui suivent, vous connaissez déjà.

Il y a aussi ces 7 ouvertures sur la façade est, façade ensuite isolée, toujours sur l’extérieur, par un procédé dont je reparlerai sûrement (système ISOSAINTASTIER). Un peu plus de 12cm d’isolant extérieur sur plus de 130m2… Une paille ! Mais voilà, c’est terminé. Je pourrai donc en parler. :o)

Beaucoup de projets réalisés donc, auxquels il a fallu que j’y ajoute mes huit boutiques internet (3 en France, 1 en Allemagne, 1 en Espagne, 1 en Italie, 1 en Angleterre et 1 aux Etats-Unis), une vie familiale et sociale importante et d’autres choses secrètes et inconnues… bref, le temps me manque aujourd’hui de développer chacun de ces points.

Je vais donc vous retracer au moins le chantier réfection des buttes, commencé en décembre 2012, et terminé en janvier 2013 !

Oui, juste après la vidange de l’étang. Notez, même si le chantier date, je maintiens le fil du temps sur le blog… ;o)

Je venais donc tout juste de finir mon canal dans l’étang (voir épisodes précédents :o) ).

dsc03800

Initialement, il y avait donc cela : une grande butte, sur laquelle je faisais pousser plein de choses. Restent en permanence des fraises, de la ciboulette, et ce qui pousse des années précédentes.

DSC03838

Cette butte, bien que peu photogénique sur cette photo, la saison y est pour beaucoup ;o), me convient bien.

Mais l’idée est de doubler la surface cultivable en créant une deuxième butte !

De plus, en passant, cet angle, que j’avais réalisé pour conserver une ancienne butte qu’on ne voit plus ici, me gênait pour l’entretien de l’herbe. A l’époque, pour ne pas gêner la ciboulette qui poussait dessus, j’avais conservé cette partie intacte.

Mais les tondeuses autoportées ont un peu de mal a chercher l’herbe dans les coins intérieurs, toutes les tondeuses en fait. Donc, il fallait toujours faire des manœuvres un peu bizarroïdes, embêtantes et consommatrices. Ou finir à la débroussailleuse à l’occasion d’un passage dans le coin.

Il y a déjà des buttes dans la cour intérieure de la propriété, cour bien abritée des vents du nord. Ici, moins d’abris, plus d’animaux sauvages, mais l’endroit idéal pour cultiver oignons, aulx et échalotes. Le fait d’avoir deux buttes me permettra de faire des rotations plus facilement. Ces cultures, peu exigeantes en entretien ou eau, ont par contre la particularité d’apprécier les rotations. Enfin, surtout la terre qui les supporte. ;o)

De plus, les fraisiers aiment bien l’ail, donc la mixité est parfaite sur ces buttes que je dédie petit à petit aussi aux fraisiers. C’est qu’il y en a des petites mains amatrices de fraises qui passent par là !

Voilà pour l’idée de base. Y a plus qu’à !

La théorie est simple, pour faire une butte, il faut, en plus d’huile de coude et d’un habit adapté à la saison, des outils taillés à la mesure de l’ouvrage qui les attend.

Oui, je parle de mes muscles bien sûr ! (^.^)

DSC03842

Ici, en plus de mes deux outils habituels, pioche de cantonnier et pelle, j’ai utilisé aussi une bêche, une masse à deux mains, deux scies à bois (pour couper les piquets et pour les planches) et cordelette pour les alignements.

Je vous fais grâce de mes habituelles longues et interminables descriptions, et passe directement à une belle galerie photo de mes ébats avec la terre et ses nombreux habitants.

Mon karma en a d’ailleurs encore pris un coup avec tous ces lombrics tranchés vifs.

Tout comme cette couleuvre que j’ai décapitée aujourd’hui avec ma pioche de cantonnier en plantant un amandier près de l’étang… brrrr… je ne l’ai vu qu’après évidemment, pas d’bol. Je l’ai du coup déposé entre les racines de l’amandier.

Eh oui, la vie à la campagne est rude, dure, drue !

Oui, vous pouvez le répéter aussi 10 fois très vite maintenant… ça fait le bruit d’un moteur qui démarre… 🙂

Une tranchée contre la montre… Vidange 2012, suite et fin.

Mais quels étranges matériaux ! Que sont-ce tous ces petits stalagmites ?
Mais quels étranges matériaux ! Que sont-ce tous ces petits stalagmites ?

Pas la peine d’égrener le temps plus longtemps, ce chantier là est terminé, à l’heure où j’écris ces lignes, depuis deux mois déjà !

Mais, ce n’est pas une raison pour ne pas vous en faire profiter !

Et puis cela fait encore partie de la vidange de l’étang 2012.

Ce chantier s’est déroulé du 26 novembre au 4 décembre 2012. Juste dans la semaine qui a suivi le WE de vidange de l’étang, conté dans les précédents articles.

La mission ce coup-ci : creuser un canal de communication plus profond entre la partie arrière gauche et arrière droite de l’étang.

chenal_etang

L’idée est d’améliorer la circulation d’eau entre les deux parties de l’étang. L’île est accessible via un pont en pierre, qui sépare donc l’arrière de l’étang en deux.

La partie arrière-droite est bien envasée. Un réseau racinaire très important retient le tout en une masse compacte, étouffante. Le niveau de l’eau est bas et, en été, j’y ai même observé des zones entières au-dessus du niveau de l’eau. Creuser un chenal permettrait aux poissons de mieux circuler, ainsi qu’à une eau plus fraîche.

Je voulais aussi voir la profondeur réelle de toute cette vase, afin de mieux prévoir ce que nous allons faire pour l’enlever, soit de manière manuelle, ou plutôt mécanique. Un épandage serait peut-être même possible. La quantité est importante et, de plus, avec tous ces végétaux, et toute cette boue, à la brouette, cela semble vraiment impossible, ou trop décourageant quand on est tout seul.

Et ça fait des grands slourps ! Et ça fait des grands sllllwourpssss !
Et ça fait des grands slourps ! Et ça fait des grands sllllwourpssss !

Un canal, oui ! Toute la masse, non ! Trop dur.

Un chouette chantier qui m’aura pris quelques longs après-midi, avec un but, terminer ce chenal avant la montée des eaux.

Cuissarde de pêche obligatoire ! A certains endroits, on s’enfonçait vraiment, le niveau de l’eau était parfois un peu haut, mais surtout, il y a beaucoup de boue, sur les outils aussi, on s’en met un peu partout sur les cuisses en y appuyant la pelle pour prendre appui.

Pelletées difficiles avec ces racines longues, qu’il faut alors sectionner à la pioche de cantonnier (sorte de houe très large, mon outil le plus indispensable !) auparavant.

Pelletées lourdes, avec ces racines gorgées d’eau, cette boue gorgée d’eau, cette vase, gorgée de boue, cette eau gorgée de boue. Ce sont des tonnes de boue à jeter toujours plus loin. Toujours plus haut.

Mais pelletées salvatrices ! Chaque masse ôtée est une entrave en moins à la circulation libre de l’eau ! :o)

Je n’en dirai pas plus, mais je vous montre le reste…

Ainsi se terminera cette vidange 2012. La 2013 je l’espère se passera aussi bien.

D’ici là, bien d’autres chantiers auront eu lieu, et ont déjà eu lieu pour certains. Nous en reparlerons sûrement par ici…