Mince, mon script Photoshop pour mettre ces filigranes avec l’adresse de ce blogue semble avoir eu des ratés ! Je vais corriger cela pour le prochain article. Ici, et maintenant, j’ai un peu la flemme de repasser sur toute cession de photos.
Alors pour les guêpes, celles-ci ont choisi un endroit particulier. Si la branche de ce petit chêne est bien résistante, je ne leur prédit pas pour autant un avenir certain sur le site qu’elles se sont choisi.
En effet, voyez plutôt ! Peu de protections face aux éléments, qui savent être violemment pluvieux parfois, comme un peu partout. ^_^
L’avenir, hélas, me donnera raison, car ce nid aura disparu dans quelques toutes petites semaines. Vent ? Pluie ? Prédateur ? Je ne sais pas, il n’était pas sur une de mes voies de passage fréquent, je ne l’ai pas vu disparaître.
Mais il a disparu. Tout comme ces belles prédatrices d’insectes sur mes fruitiers. :/
Et ces brebis Mérinos alors ? Hé bien, elles se portent bien et se font bien à leur nouvelle vie ici ! Un mois après leur introduction, nous voici en juillet 2015.
C’est aussi le bon moment pour finaliser ce bel abri à brebis, en lui installant ses tuiles de rives, et lui passer une belle couche d’huile de lin. Diluée, pour cette première fois sur ce bois brut, avec de l’essence de térébenthine pure gemme 1, ben oui, c’est qu’on les aime nos petites brebis !
Le terme « pure gemme » indique qu’aucun additif a été ajouté à la gemme (colophane et essence de térébenthine) pour obtenir cette huile essentielle. C’est un gage de qualité mais le coût est forcément plus élevé. C’est cette appellation que l’on recherchera pour fabriquer nos propres produits à base d’essence de térébenthine. Il s’agit d’un produit d’origine naturelle et biodégradable. (https://patinedautrefois.fr/blog/produit/essence-de-terebenthine/ ) ↩
Notez ces deux charmants petits gendarmes qui copulent tendrement sous les doux feuillages de cette fleur aux couleurs si voluptueuses !!! 1
On en croquerait !
C’est d’ailleurs ce que se sont dites certaines gourmandes brebis, attirées par ces chatoyantes couleurs!
Réflexion rapidement accompagnée par un croc soudain et brutal !
On aperçoit la pauvre future victime à l’arrière-plan, snif !
La suite de ces sulfureux et chitineux ébats nous restera à jamais inconnue.
Ainsi, en cette belle journée de juin 2015, après quelques jours d’acclimatation dans la zone comprenant leur abri et l’accès à l’étang, les jeunes brebis Mérinos d’Arles et du Portugal sont parties à la découverte de la première pâture !
Pfiou ! Ça sent l’article passionnant !
Notez, avec un tel titre, et les mots-clefs qui vont avec, je pourrais bien attirer ici une nouvelle frange de lecteurs, pourquoi pas ?
En tout cas, passionnant ou non, il fallait bien la réparer cette remorque agricole !
Bien que la citerne ne fasse que 200l, cela reste toujours une grosse masse d’eau qui va peser de tout son poids sur ce qui la supporte, notamment lors des nombreux à-coups dus aux nombreux trous et autres formations creuses ou bossues des pâtures traversées.
Une réparation s’avérait donc nécessaire. Et ça tombait bien, j’avais un reste de bois qui allait bien faire l’affaire, ainsi que tous les outils disponibles. N’a fallu ensuite qu’un peu de temps, ce qui est toujours plus difficile à trouver que la petite liste précédente ! 😉
Et je peux ainsi terminer ce précieux article, vivement le prochain ! 😉
Et quand je dis instructive, je ne pense pas aux enfants, mais à moi, qui ai appris plein de choses ce jour-là. Les enfants aussi certainement, mais c’est moi qui raconte ! 😉
L’Arboretum de Châtillon-sur-Chalaronne (01400) est un bel endroit. Nous nous y sommes retrouvés avec tout un groupe de familles en ce début du mois de juin 2015, et nous y avons passé une bien sympathique journée.
Le parc est magnifique. Je pourrais ajouter qu’il s’y trouve une variété très impressionnante d’arbres, mais c’est un arboretum, alors forcément, on ne s’attendrait pas à moins. Le résultat est là, on y voit des arbres qu’on ne croise pas tous les jours.
Une présentation sympathique des lieux, une visite guidée avec passion, des exemples de réalisations faciles à faire chez soi pour accueillir une diversité d’auxiliaires dans nos villes et jardins et enfin, comme c’était aussi la saison, les enfants ont pu chacun participer à l’extraction de miel de rayons prélevés dans des ruches.
Ils ont pu aussi ramener un petit pot de miel qui avait été extrait la veille par un autre groupe de visiteur. Celui extrait par le nôtre ira aux visiteurs du lendemain.
Voilà, pour ceux qui passent par Châtillon-sur-Chalaronne et ses environs, voilà une pause bien sympathique, oxygénante, verdoyante et colorée ! ^_^
Sisteron est une belle bourgade, assurément. Le rythme y semble paisible. En tout cas, il l’était ce 26 mai 2015.
2015 !?!
Nom de Zeus! Encore une faille temporelle!
Il faut s’y habituer sur ce blog, la vraie vie se situe en dehors de l’écran et impose, de fait, un certain cyberdécalage! 😉
Mais, heureusement, les photos me permettent aussi de me souvenir, avec recul, de ce qui s’était passé deux ans auparavant. 🙂
C’était une belle journée, je m’en souviens bien, et pour cause, la raison de ce relativement long voyage était d’aller chercher nos premières agnelles Mérinos, et de les ramener ici, au Bief. Rien que ça!
4h30 de voyage aller, 4h30 de voyage retour, autant dire que le programme de la journée était tout tracé! 🙂
Bon, maintenant que vous avez prononcé cela 10 fois de suite, à voix haute et très vite, vous pouvez vous reposer un instant avec ces quelques photos de quelques-uns des animaux du parc animalier et d’attraction du PAL, où nous étions en ce mois de mai 2015.
Et oui! Nous n’en sommes encore chronologiquement que là! ^_^
Comme mes proches le savent déjà, ici, au Bief, sur notre propriété de 2,5ha, nous utilisons certaines pratiques agricoles et permaculturelles, la Biodynamie est l’une d’entre-elles.
Cette fabuleuse impulsion me vient d’un ami et voisin, Frédéric Chaize, maraîcher en Biodynamie à Saint-Denis-de-Cabanne (dép.42, à 5km d’ici) que je n’hésite pas à nommer ici car il ne se cache pas d’une telle pratique. Au contraire, il aime partager, dispenser, semer!!!
La fameuse bouse de corne utilisée à raison de 100g par hectare.
Je reviendrai plus longuement sur la biodynamie, sur la manière dont je l’utilise ici depuis 2016, sur le matériel que j’utilise pour cela et sur tous ces petits détails. Sachez déjà simplement, qu’en une seule année de pratique, certains résultats sont déjà visibles!
Je voulais juste signaler aujourd’hui que, sur Radio Fourvière, était programmée une émission sur la biodynamie où étaient justement présents, entre autres, Frédéric et Pierre Masson (si, si, souvenez-vous, c’est chez lui que j’avais été suivre cette formation de taille d’été des arbres [taille en vert], j’avais déjà un pied en biodynamie 2013, je n’ai franchi le pas qu’en 2016) !
Voici un lien vers l’émission Equateur, je vous enjoins vivement à l’écouter, et surtout le (court) témoignage de Frédéric (à partir de 28min40s), il en vaut vraiment vraiment la peine pour mieux comprendre ce qui nous anime ici, au Bief comme ailleurs!
La biodynamie propose aux agriculteurs un autre rapport à la terre et au cosmos. De plus en plus d’agriculteurs se tourne vers elle, mais elle est largement méconnue.
Avant le Bio, la biodynamie
L’agriculture biodynamique, portée en France par Le Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique est « la première des agricultures bio », comme l’explique Pierre Masson. Elle obéit à quelques principes: – L’idée qu’un domaine se porte d’autant mieux qu’il est autonome, ce qui exige de développer un maximum de diversité dans le monde végétal, mais aussi animal ; – La nécessité de régénérer les sols et d’aider les plantes dans leur comportement par l’intémédiaire de préparations à base de plantes médicinales, d’excréments, etc. – Le respect des rythmes cosmiques.
Si ce dernier ne fonctionne plus, voici le fichier en MP3 :