Des nouvelles des pins parasols romains.

Oui, sans pour autant dater d’une quelconque glorieuse époque, il est vrai que ces pins parasols sont issus d’Italie, cela en fait donc de joyeux et sensibles Romains!

J’avais déjà écrit un article en 2012, année de leur semis, voici de leur nouvelle en ce mois d’avril 2015, date de la photo, pas celle de la rédaction de cet article, vous l’aurez compris! 🙂

Sur la vingtaine de graines semées, voici ci-dessus les quatre arbres qui en sont nés. 3 ans après, ils sont toujours là tous les quatre. Je ne les bichonne pas particulièrement, mais les ai mis sur un chemin de passage, et peux ainsi les veiller régulièrement. Je prends garde à ne pas laisser pousser trop de choses dans les pots, veille à ce que la terre ne reste pas sèche trop longtemps par temps chaud, les déplace ou les surveille par temps de grands vents.

 

Un petit clin d’œil aussi sur l’arrière de notre voiture. On dira ce qu’on en voudra, mais j’ai déjà pu rencontrer plusieurs personnes comme cela, et, de la même manière, il nous est déjà arrivé de laisser un mot sur le pare-brise d’une voiture avec des autocollants dont les messages nous correspondaient, pour prendre contact et, pourquoi pas, se lier à de nouvelles personnes ?

Et, bien au-delà de ça, il s’agit aussi de montrer qu’il existe des personnes qui ne sont pas d’accord avec les choix qui sont faits à leur place. Qui osent le dire et n’hésitent pas à le faire savoir, par ces autocollants, par certains choix de consommations, par quelques privations, par de plus nombreuses découvertes, par le partage d’autres possibles bien plus variés!

Pour que ces pins parasols puissent servir à nos enfants à tous, pour une ombre bienfaisante, pour jouir d’un repos libre de toute crainte d’une société bouleversée par un accident irréparable! 1

  1. Lisez ce court compte rendu de la situation actuelle en mars 2017 de la centrale nucléaire accidentée, c’est effrayant de voir notre incapacité humaine à gérer ce fléau mortel! Et de contempler les folles solutions techniques dérisoires pour endiguer les fuites en cours. Par exemple, saviez vous que TEPCO s’efforce de mettre en place depuis juin 2014 un mur de glace consistant à geler le sol autour des réacteurs 1 à4, sur une profondeur de 27 mètres et une longueur de 1,4 kilomètres ? Il a fallu installer 1 568 tuyaux dans lesquels circule une solution réfrigérante à –30°C!

    Du délire scientifique  pur, inefficace et intenable dans le temps!

    De plus, ce sont des travaux à maintenir pendant des dizaines d’années maintenant, et sûrement plus encore! Il est temps de cesser de donner notre argent à l’industrie nucléaire française, c’est notre seul et meilleur pouvoir!

La poubelle radioactive de Bure, c’est pas mon truc!

Comme vous le savez, le projet d’implanter une décharge souterraine de nos ingérables déchets nucléaires sur le territoire de la commune de Bure (55) n’est pas une idiotie que j’approuve. Mais alors, pô du tout! 1

Surtout quand la réalité dépasse cette idiotie et parvient au stade, non ultime hélas, de l’ignominie.

La lutte est aujourd’hui même urgente, et elle s’appuie aussi par un nombre d’adhésions aux contre-projets et à l’association citoyenne qui s’implique physiquement dans ce mouvement (Bure Zone Libre, pour ne citer qu’elle parmi d’autres).

Vous aussi pouvez lutter en vous informant sur ce projet CIGEO2, en constatant ce qui se passe à Bure, réellement et actuellement, dans une triste réalité non numérique, et, peut-être, en adhérant financièrement pour être 1 de plus à dire NON!

Car c’est au nombre que cela fonctionne, sans adhérents, une association ne peut être entendue par les pouvoirs publics élus.


23/01/2017 : Bure : une fois de plus l’ANDRA passe en force !

Source : http://vmc.camp/category/fil-info/

 
  1. http://www.lebief.fr/2015/02/06/planches-et-cie/
  2. Qui consiste à enterrer sous-terre nos déchets nucléaires que nous ne savons techniquement pas recycler, ni là ni ailleurs

Planches et Cie.

fleurs du pêcher...
Fleurs du pêcher…

En cette fin mars 2014, de jolies petites fleurs de pêcher émergeaient déjà vaillamment hors de leur bourgeon.

Cet arbre, d’ailleurs, en est à ses débuts et il n’aura fait finalement que quelques petites pêches. Non! Disons plutôt que cet arbre, d’ailleurs, en est à ses débuts, et il a déjà fait quelques petites pêches!

Oui! C’est mieux ainsi. ^_^

Au final, de toute façon, nous n’en aurons guère profité en 2014, les pêches étant relativement petites ou n’étant pas forcément là aux bons moments, par exemple. Ce qui n’a pas empêché, cela dit, une faune diverse et sûrement non moins variée de venir trouver de quoi mangeailler. Et nous de nous dire qu’on fera mieux la prochaine fois, sachant que rien n’est jamais perdu pour tout le monde.

En attendant, comme le temps, lui, se perd vite, j’ai aussi poursuivi ce long chantier de piquets, de planches clouées et de clôtures grillagées, et parsemé ce dernier de quelques chantiers nouveaux pour moi, comme la conception de portail!

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Opération arbres! Une goutte dans un océan de milliards…

Oui, cette opération a nécessité l'intervention des blindés!
Oui, cette opération a nécessité l’intervention des blindés!

Suite, mais pas fin, de l’article relatant l’avancée de notre projet de Verger Conservatoire & Fourrager, au mois de septembre 2013.

Notez comme les majuscules ajoutent de la superbe à tout cela! 🙂

Nous voici au mois de décembre 2013. Oui, 2013, comme d’habitude, nous sommes en réalité bien plus loin que ce que je vous présente aujourd’hui. Ce recul me permet aussi de voir comment les choses ont évolué depuis, c’est assez intéressant. Et autant voir du positif dans cet important retard d’écriture. 🙂 Même s’il n’est pas vraiment question de retard, n’ayant pas vraiment de délais! Ha! ^_^

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Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 2/2

Un titre qui en dit long finalement…

Mais bon, cette radioactivité là, je veux bien faire avec, elle est là, naturelle, volatile et en quantité normale pour que des solutions simples, voire des solutions tout court, puissent être apportées. Pas comme avec l’autre là, celle que l’on ne veut pas voir, ni entendre, mais dont on reparlera pourtant.

En tout cas, pour en revenir au radon, ce gaz rare et radioactif naturel déjà vu dans l’épisode sanglant de « Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 1/2« , eh bien il revient enfin aujourd’hui après tout ce temps, pour achever sa sinistre tâche, celle qui tache et qui informe, qui va tout droit nous relier au Bief, à ses sous-sols voutés et à ces ouvertures oubliées.

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Un matin… brun.

logo_criiradAvant d’aller plus loin, relayons une informations dont vous avez bien entendu déjà parler dans ce grand zapping embrouillaminique quotidien.

Saviez vous qu’il allait être possible maintenant de mélanger des substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction ?

Non ? étrange, pourtant on me manque pas d’informations, nous cacherait-on l’essentiel ? il faudrait demander au 65 millions d’autruches.

En tout cas, EDF, on lui doit bien plus que la lumière… et pour longtemps.

Heureusement que des organismes citoyens indépendant, comme la CRIIRAD ont toujours une lumière d’avance sur les politiques et savent éclairer la lanterne des plus téméraires pour leur guider la tête hors du trou.

En tout cas, cette info m’abasourdit. Mais dans quel monde précipite t-on nos enfants ? Quand se décidera t-on a constater que ce système ne fonctionne plus et qu’il faut s’en démettre ? On est plus juste avant 1933 comme je le pensais, ni en 1984 comme je le constate, c’est encore pire, c’est un mélange des deux qui nous mène droit vers le soleil… vert.

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Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 1/2

DSC03195Je cite 1

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a divisé mardi [22/09/2009] par dix le seuil recommandé pour le radon présent dans l’air des maisons et bâtiments. Ce gaz naturel radioactif, sans odeur, couleur ou goût, est considéré comme une des principales causes de cancer du poumon après le tabagisme.

Voilà, ça tient pourtant en quelques lignes, mais quelle nouvelle ! une division par 10 du seuil acceptable, et on en entend absolument pas parler. Pourtant, le radon, c’est jusqu’à 5000 morts par an en France. 5000 ! On parle de maladies ou d’accidents qui en font beaucoup moins que ça. On parle souvent du cancer du poumon en France, la radio que j’écoute beaucoup en parle souvent sur ses stations gouvernementales, mettant en garde contre l’utilisation du tabac. Mais jamais, ou très rarement un mot sur le radon, deuxième cause du cancer des poumons en France et souvent ailleurs. La deuxième cause !

Surtout ne pas associer radioactif et morts ! Surtout pas ! tel est le mot d’ordre, c’est cela sans doute l’action correctrice particulière dont il est question ci-dessous.

Vite fait, avant de passer à la longue suite de ce long article que je sens que mes petits doigts graciles vont gratouiller tantôt, encore une fois, la France, pays de l’éternelle luminescence, nous irradie encore de sa fumiste vision de la chose puisqu’on peut lire ici ceci

En France, les pouvoirs publics estiment que l’on peut distinguer trois niveaux en termes d’exposition : en dessous de 400 Bq/m3, « la situation ne justifie pas d’action correctrice particulière » ; entre 400 et 1.000 Bq/m3, « il est souhaitable d’entreprendre des actions correctrices simples » ; au-delà de 1.000 Bq/m3, « des actions correctrices, éventuellement d’envergure, doivent être impérativement conduites à bref délai, car on aborde un niveau de risque qui peut être important. »

Voilà, encore une fois, les nuages ne passent pas, les accidents sont prévisibles et inexistant, des réacteurs fantômes sont dit vendus alors qu’il n’en est rien, sauf à La France bien sûr, l’atome même naturel est propre et la caravane meurt.

Aux Etats-Unis, le ministère de la santé préconise d’agir dès 150 Bq/m3, au Canada, dès 200 Bq/m3. Et bien entendu, pour ne pas inquiéter le consommateur français, pas la peine de faire quoi que ce soit en dessous de 400 !

A ce propos, sur le site de l’OMS on peut y lire 2

Le choix des niveaux d’intervention se fonde en général sur la notion de risque acceptable, c’est-à-dire un niveau correspondant, selon les estimations, à un risque sanitaire pour la population semblable à d’autres risques quotidiens.

Je préfère la version du site du ministère fédéral de la santé du Canada 3 qui a une approche plus saine de la chose

Puisque toute concentration de radon pose des risques, le propriétaire devrait réduire le niveau d’exposition peu importe la concentration détectée.

Mais en quoi donc cela concerne t-il le Bief ? Cela vous le saurez dans le « Oh radon, je ne t’avais pas vu ! 2/2 » [pas encore rédigé à cette heure-ci]. Pour l’instant, j’aimerais rester sur des divagations abstraites et intemporelles… tout un programme. ^_^

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  1. The Canadian Press – 2009
  2. OMS : Radon et Cancer
  3. http://www.hc-sc.gc.ca/hl-vs/iyh-vsv/environ/radon-fra.php

A Gueugnon (71), on peut dire merci à son maire… et à Areva

Lu dans le journal de Saône et Loire Info, j’ai été interpellé par quelques points dans cet article… Il fallait que je complète cette information en une seule et même page pour mieux le comprendre.

Je vous place l’article ici :

Le site de Gueugnon sécurisé à l’été
Publié le mercredi 11 mars 2009

Le 22 janvier dernier, le Comité local d’information et de suivi qui assure la gestion des déchets radioactifs du site de Gueugnon a validé le programme de travaux de sécurisation proposé par Areva.
Le site de Gueugnon sécurisé à l'été
En mars 2007, sur un terrain attenant l’ancien site minier de Gueugnon, la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité, la CRIIRAD, a décelé la présence de radioactivité à des taux supérieurs au milieu naturel. Dès lors, et après la confirmation de l’Autorité de sûreté nucléaire, la municipalité a demandé qu’un comité local d’information et de suivi, le Clis, soit mis en place et a souhaité qu’Areva étudie des solutions de sécurisation du site. Prenant l’affaire très au sérieux en raison de la proximité du stade de football, le comité a demandé en octobre 2008 qu’une clôture industrielle entoure le site de stockage. Depuis le 15 janvier, c’est chose faite.

Réuni le 22 janvier dernier, le Clis a validé le programme de travaux proposé par Areva qui consiste à sécuriser le parking. Les gros travaux de décapage et goudronnage se feront durant l’été 2009, pendant la trêve footballistique. Lors du conseil municipal du 19 février, le maire de Gueugnon, Dominique Lotte a en plus souhaité que l’aire de stationnement soit également close jusqu’à la réalisation des travaux. Par ailleurs, il a exigé que des contrôles réguliers et rigoureux soient effectués sur le site une fois le chantier terminé.

En publiant sur son espace Internet la base de données complète des 210 anciens sites miniers d’uranium exploités en France, l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire met ainsi l’historique de chacun d’eux à disposition des citoyens et des élus. Pas moins de vingt sites sont répertoriés en Saône-et-Loire.

Pour prévenir d’éventuelles émanations radioactives supérieures au niveau naturel, garantir la sécurité des populations et maintenir la qualité environnementale du département, le président du Conseil général, Arnaud Montebourg a demandé officiellement au Préfet un point précis sur les mesures de sécurité réalisées et sur les dispositions envisagées pour chacun des vingt sites.

——

Plusieurs points m’étonnent, visiblement pas le rédacteur de cet article, mais peut-être me manque t-il des éléments. :o) En recoupant plusieurs sources d’infos, on trouve des compléments intéressant ^_^

AUCUN LIEN VERS L’ARTICLE ou le site de la CRIIRAD ! dommage
http://www.criirad.org/actualites/dossier_09/gueugnon/communique.html

Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

Radioactivité à Gueugnon (71) :
le conseil municipal doit trancher le 14 mai 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE – 13 MAI 2009

CONTAMINATION RADIOACTIVE à GUEUGNON (71)
La municipalité doit décider, demain 14 mai, si les déchets radioactifs resteront, ou pas, dans le sous-sol du parking du stade de foot.


– « Le scandale de la France contaminée »
Tel était le titre de l’émission « Pièces à conviction » diffusée le 11 février dernier. Elle s’ouvrait sur le dossier du parking radioactif : « Notre enquête commence à Gueugnon, en Saône-et-Loire. Nous sommes ici à quelques mètres du stade de football. Les soirs de match, tous les supporters viennent ici. Pourtant l’un des deux parkings sur lesquels ils se garent est contaminé. Radioactif. »
En effet, des contrôles effectués par le laboratoire de la CRIIRAD et confirmés par la DRIRE avaient mis en évidence des niveaux d’irradiation anormaux sur l’ensemble du parking. Il faut dire que près de 25 000 tonnes de déchets radioactifs ont été enfouis, en vrac, dans le sous-sol. Il s’agit de résidus provenant du traitement du minerai d’uranium et produits par l’ancienne usine Cogéma, implantée à proximité, sur la rive droite de l’Arroux. Ce dépôt n’a pas d’existence légale et contrevient aux règles de gestion en vigueur : les déchets ne sont pas conditionnés et rien ne les protège de la lixiviation par l’eau de pluie ou des remontées d’eaux souterraines.


– Enlèvement des déchets radioactifs ou simple recouvrement ?
A la demande de la DRIRE, deux options ont été définies par AREVA (Cogéma), c’est-à-dire par le producteur des déchets :
– Pour un coût de 700 000 €HT : la décontamination complète du parking sud : le décaissage et le transfert de 33 000 m3 de résidus et le comblement de la cavité par des matériaux non radioactifs. Le règlement du problème est définitif.
– Pour un coût de 350 000 €HT, finalement porté à près de 500 000 €HT : le décapage superficiel des emplacements les plus actifs (enlèvement de 1 200 m3 de résidus) et le recouvrement du parking par une couche de matériaux neutres et 5 cm d’enrobé. Le traitement du problème est provisoire et limité : l’irradiation induite par les produits radioactifs ne devrait plus être perceptible en surface mais les 25 000 tonnes de déchets restent dans le sous-sol.
L’Administration n’ayant rien imposé à Areva, c’est logiquement l’option la moins onéreuse que l’exploitant s’est proposé de mettre en œuvre.

– La réunion du 21 avril 2009
Lors de la réunion de la CLIS[1] qui s’est tenue à la sous-préfecture de Charolles, le président de la CRIIRAD a défendu l’option du retrait total des déchets radioactifs. En effet, le recouvrement par une couche d’enrobé n’a rien d’une solution pérenne… surtout en regard de la « durée de vie » de ces déchets qui se compte en centaines de milliers d’années. L’option « recouvrement » ne fait que reporter le problème à plus tard (15 ans ? 20 ans ?) et il incombera alors à la collectivité, et non plus au pollueur, d’assumer les dépenses. Il est dans l’intérêt de la population que la décontamination soit totale. Le président de la CRIIRAD soulignait par ailleurs que la révision à la hausse des estimations rapprochait le coût de la solution définitive (700 000 €HT une fois pour toute) de celle du simple recouvrement (500 000 €HT avec des travaux à renouveler régulièrement sur des milliers d’années !).
Au plus fort de la réunion, le représentant d’AREVA a semblé prêt à reconsidérer la position de l’exploitant … mais le maire de Gueugnon bloquait alors toute possibilité de négociation : selon lui, dans la mesure où plus rien ne serait détectable en surface, où le site serait goudronné et entouré d’une « belle palissade en bois », les déchets radioactifs pouvaient bien rester dans le sous-sol !


– La responsabilité du conseil municipal
Il reste encore une chance. Le jeudi 14 mai au soir, le Conseil municipal de Gueugnon se réunit et doit se prononcer sur le dossier. Lors de la réunion du 21 avril, la CLIS s’est déclarée en faveur des travaux mais sans préciser lesquels : enlèvement des déchets ou simple recouvrement. Il est encore possible d’organiser la décontamination totale du site.
o Soit les élus retiennent cette option et la page du parking radioactif peut enfin se tourner.
o Soit ils acceptent que les déchets radioactifs restent dans le sous-sol et le dossier va rebondir tant sur le plan administratif que judiciaire. Ils prennent alors le risque de perdre l’usage du parking… tout en conservant les déchets radioactifs ! Les responsables devront expliquer à la population pourquoi ils ne se sont pas battus pour obtenir l’enlèvement des déchets et garantir l’usage du parking.


– La transformation du parking en installation de stockage de déchets radioactifs !
En effet, interpellée par la CRIIRAD sur la présence illégale des déchets radioactifs dans le sous-sol du parking, la DRIRE a annoncé qu’elle régulariserait la situation en incluant le parking dans le périmètre de l’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE).
Le parking devrait donc être inscrit sous le numéro 1735 de la nomenclature des ICPE, qui regroupe les installations de dépôt, entreposage ou stockage de substances radioactives sous forme de résidus solides de minerai d’uranium, de thorium ou de radium ainsi que leurs produits de traitement.
Or, il s’agit d’une modification très importante apportée à l’ICPE existante et qui nécessite le dépôt d’une nouvelle demande d’autorisation avec enquête publique et étude d’impact (cf. notamment l’article 512-33 du code de l’environnement). Dans le cadre de cette procédure, l’accès du public à l’ICPE sera nécessairement examiné : l’utilisation d’une installation à risque en tant que parking ouvert au public constituerait en effet un précédent inquiétant.
Par ailleurs, des recours seront introduits contre la décision de l’Administration de « régulariser » une situation de pollution par un simple jeu d’écritures au lieu de traiter le problème sur le fond. La procédure envisagée par la DRIRE vise en effet à transformer un site contaminé en stockage dûment autorisé au titre de la rubrique 1735 de la nomenclature des ICPE.
Au-delà du cas de Gueugnon, cette « gestion » des sites pollués créerait un précédent extrêmement dommageable pour la défense des intérêts environnementaux et sanitaires. Si ce projet est mené à terme, la CRIIRAD espère pouvoir compter sur une mobilisation au niveau national, tant de l’opinion publique que du milieu associatif.

[1] Commission Locale d’Information et de Surveillance.

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Vous avez noté habitants de Gueugnon que votre maire se soucie profondément de votre santé, et surtout celle de vos enfants et petits enfants (passage en gras). J’espère que vous êtes heureux d’avoir emmené vos enfants au foot jusque là… Souvenez vous en aux prochaines municipales !

Bon, pour en revenir à cet article, notons aussi que comme annoncé dans l’article de la CRIIRAD, c’est bien l’option la moins onéreuse et la moins pérenne qu’AREVA a choisi d’appliquer. Merci encore ANNE LAUVERGEON, à vous non plus on ne doit pas que la lumière…

D’ailleurs, en parlant du méchant loup, pourquoi donc en cette période de crise et de chasse aux salaires faramineux aucun média n’a parlé de son étrange augmentation de 33% de ses émoluments ? pourtant 33% en plus c’est pas mal, surtout quand le total arrive à 919 000 euros !!!!!! C’est sûr 600 000 c’était pas assez pour payer les études de ses enfants, histoire de se faire pardonner la planète qu’elle est en train de leur laisser…. et à nous. Mais ça elle s’en fout.

Ça ne tourne vraiment plus très rond ici bas…. Le tout à environs une heure du Bief… brrrrrrrrrrrrrrr……..

Une seule solution, changez d’opérateur électrique !!!! c’est simple, facile, et très rapide. Et n’ayez pas peur d’un SAV déficient, au contraire, puisque ce n’est pas EDF qui se charge des opérations mais ERDF. Sortons de cette cochonnerie de nucléaire !!!